samedi 17 août 2019

dimanche 30 juin 2019

Philatélie et histoire maritime



Voici un lien qui fera le bonheur des amateurs d'histoire maritime et de philatélie :

https://independent.academia.edu/laurentveglio

Ils y trouveront une série d'articles qui examinent les modalités d'acheminement du courrier et des passagers, de la France vers les pays extra-européens, notamment dans les années 1840-1860. C'est l'époque à laquelle triomphe la navigation à vapeur et où le pavillon français commence à concurrencer sérieusement les compagnies britanniques. Fruit d'un travail de synthèse des données existantes et de recherches à partir de documents d'archives, ce travail aborde aussi plus largement parfois le XIX° siècle, de l'introduction de la vapeur en Méditerranée en 1818 aux différentes voies d'acheminement vers le Japon dans les années 1890. Sur les 25 articles accessibles, 18 concernent l'histoire maritime.



Le prochain article à paraître, à l'automne 2019, concernera le corps expéditionnaire français lors de la Seconde guerre de l'opium.

jeudi 13 juin 2019

Éric Tabarly, disparu en mer d'Irlande le 13 juin 1998


Tabarly sur le pont de Pen Duyck

Éric Tabarly est un navigateur français, 
né le 24 juillet 1931 à Nantes et mort en mer d’Irlande 
le 13 juin 1998 à la suite d’une chute à la mer…

vendredi 10 mai 2019

dimanche 28 avril 2019

Nouveau livre

L'un de nos correspondants nous fait part de la parution de son plus récent ouvrage :


"La marine française et la résolution de la question d'Orient (1797-1922)"


Ce livre est disponible uniquement sur le site Amazon :

Nouveau numéro de la Lettre d'information de la Chambre arbitrale maritime de Paris



Le Président Philippe Delebecque est heureux de vous annoncer la sortie 
du numéro 49 de la lettre d'information électronique gratuite de la 
Chambre arbitrale maritime de Paris. 

Dans ce numéro,
L’éditorial du Président Philippe Delebecque :
- "Quel avenir pour l’injonction “Mareva” dans le monde maritime ? ”.
Les articles :
- "Navires sans équipage - Nouveaux navires, nouvelles responsabilités civiles ?", de M. Gaël Piette, Professeur à l’Université de Bordeaux.
- "Droit maritime et arbitrage font-ils encore bon ménage ?", Synthèse des discussions.
- "Le GNL (Gaz Naturel Liquéfié) ou l’expansion silencieuse continue", de M. Gabriel Touchard, arbitre maritime.
Les rubriques habituelles :
- Le web maritime "Manœuvres 3e partie - Remorquage, sauvetage, relevage d’épaves ...",
- La revue de presse et  l'actualité de la Chambre.

La "GAZETTE DE LA CHAMBRE N°49" peut se télécharger de deux manières :
1/ SOIT en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://www.arbitrage-maritime.org/cpt_download.php?file=gazette49.pdf

2/ SOIT en vous connectant au site de la Chambre via le lien ci-dessous,
puis en cliquant sur "Gazette de la Chambre n°48" :
http://www.arbitrage-maritime.org/fr/4_gazette.php

= Envoyez vos éventuels commentaires à l'adresse :
editeur@arbitrage-maritime.org

CHAMBRE ARBITRALE MARITIME DE PARIS
16, rue Daunou - 75002 Paris
T : 01 42 96 40 41 - F : 01 42 96 40 42
E mail : camp2@wanadoo.fr

www.arbitrage-maritime.org
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dimanche 13 janvier 2019

Cap sur l’Arctique russe à bord du brise-glace Fedor Ushakov (Figaro Magazine du 11 janvier 2019)

Fedor Ushakov, du nom d'un amiral russe, a été baptisé en octobre
2017 à Helsinki. Ce troisième ravitailleur de plateformes brise-glace livré par le chantier finlandais Arctech à l'armement russe Sovcomflot (SCF) succède à Gennadiy Nevelskoy (livré au printemps) et Stepan Makarov (livré cet été). D'une longueur de 99,9 mètres pour une largeur de 21,6, le navire est classé IB6 et peut briser une épaisseur de glace de 1,5 mètre. Il a été suivi début 2018 par Yevgeny Primakov (104,4 mètres pour 21 de large, port en lourd de 3670 tpl).





lundi 24 décembre 2018

Noël à bord


La tradition de la Royal Navy voulait qu'à l'issue du service religieux le Commandant et ses officiers se rendent dans les quartiers des marins. Ils y dégustaient à l'extrémité de chacune des longues tables de petites parts des plats que le cuisinier avait spécialement préparés pour l'occasion et leur présentait. Des voeux étaient bien sûr échangés. Une autre tradition voulait qu'une collecte ait eu lieu quelques jours auparavant parmi les officiers ; elle était destinée aux familles de chacun des marins du bord.

vendredi 26 octobre 2018

La perte du bananier "Île de Loos"

Les documents qui suivent racontent une fortune de mer bien ignorée de beaucoup de monde qui s'est déroulée en janvier 1935 au large de Casablanca. Ils nous ont été envoyés par Mr Guy Jamin que nous remercions très sincèrement pour nous l'avoir fait connaître.



Le bananier "Îles-de-Loos" (il s'agit bien là du nom officiel du navire contrairement à ceux utilisés dans les articles reproduits) fut construit en 1934 à Elseneur pour la compagnie marseillaise Fraissinet. C'est en revenant de Côte d'Ivoire à destination de Marseille qu'il fut perdu au cours de son voyage inaugural.




Bien que le document suivant soit étiqueté "4", il est bien la suite immédiate du précédent. Il n'y pas de lacune dans la présentation de l'article.







Longueur : 99,27 m.
Largeur : 12,95 m.
2 9000 TJB



mercredi 17 octobre 2018

Le voilier Jean Dunois

Jean Dunois (collection Dr AM)


En 1924, le chantier naval Lilleö A/B de Korsör en Suède construit un voilier mis à l’eau sous le nom de Runehöj. Il s’agit d’un bateau à quatre mâts, d’environ 41 mètres de long et 10 mètres de large, 390 TJB et 273 TJN. Sa coque est en bois et il n’a qu’un seul pont.

Elle a été vendue au début des années trente l’armement breton Busnel de St Servan, prend le pavillon français et le nom de Jean Dunois. Utilisé à la grande pêche sur les bancs de Terre Neuve, le bateau est cité dans le livre du Révérend Père Yvon, grande figure de l’assistance religieuse et médicale aux pêcheurs et créateur de l’Oeuvre des Mers, dans ses récits de campagne du milieu des années trente.


En janvier 1937, le bateau est acquis par un armement quirataire suédois et renommé Sonja. Il rejoint son nouveau port d’attache de Skärhamn au mois de septembre 1937. Il devient alors l’un des plus grands voiliers de commerce sous pavillon suédois. Une propulsion mécanique lui est installée. Outre quelques fortunes de mer sans grandes conséquences, il faut retenir lors de la période d’après-guerre que le bateau est retenu pour servir de décor au film “Skeppar Jansson” sous le nom de ALBREKTINA qu’il ne portera jamais de façon officielle.



A la fin de l’année 1964, le navire est acquis par un restaurateur américain de Philadelphie. Quelques mois s’écoulent encore avant que le bateau  sous drapeau américain quitte Copenhague le 20 janvier 1965 et fasse escale à Zaandam du 20 février au 27 avril avant de traverser l’Atlantique.

Le 17 décembre 1970, le bateau coule dans le port de Philadelphie ; il ne sera jamais remis en service.

Qui était Jean Dunois ?
Né en 1403 à Paris, il est le fils illégitime du duc Louis d'Orléans et de Mariette d’Enghien ce qui lui vaut le surnom de Bâtard d’Orléans. Il entre au service du roi de France Charles VII pour combattre les Anglais et les Bourguignons. Il est connu pour avoir activement combattu aux côtés de Jeanne d’Arc, en particulier lors de la libération de la ville d’Orléans. Il a également brillamment combattu lors de la bataille de Castillon qui mit fin à la Guerre de Cent ans. Il décéda le 24 novembre 1468 au château de l’Hay.

Sources
- La vie du bateau : http://klubbmaritim.com/efterlysningen/sonja/

- Le texte du livre du RP Yvon

- A propos du film : http://www.svenskfilmdatabas.se/en/item/?type=film&itemid=4098

- A propos de Jean Dunois : http://boris-victor.blogspot.com/2017/11/histoire-et-memoire-ca-sest-passe-un24.html

dimanche 14 octobre 2018

L'équipe sportive du paquebot Lutetia



L’un de nos correspondants, Bernard Choquet, photographe à Hourtin, nous a fait parvenir récemment le texte suivant que nous reproduisons avec son accord ainsi que la photographie qu'il évoque.

«Je souhaitais partager avec vous cette histoire concernant le Lutetia. C’est une histoire émouvante que je vais vous raconter.

Je vis à Hourtin, dans le Médoc côté océan. Un de mes amis graphiste de profession profite d’une de mes visites pour me montrer le petit livre qu’il vient de faire éditer en mémoire de son grand père décédé et dont il était très proche. Feuilletant le superbe livre, j’apprends que son grand père était garçon de cabine sur le Lutetia de la compagnie de navigation Sud Atlantique. Dés lors, je l’informe que mon grand-père était aussi garçon de cabine sur le Lutetia. Evidemment nous ne nous sommes pas connus par le biais de nos aïeuls et la coïncidence était jusque-là anecdotique. Sa curiosité et son enthousiasme grandirent lorsque je l’informais qu’en plus j’avais des photos prises depuis le Lutetia dans le port de Rio ainsi qu’une photo de l’équipe sportive datant de 1926. Je fis un aller-retour rapide à la maison et rapportais les photos en question. Sur celle représentant la « La meilleure équipe du S/S Lutetia de 1926 », je pointais du doigt mon grand-père (1er à droite au deuxième rang) et… il pointa le sien au premier rang à droite du gamin. Séquence émotion !

Quatre vingt dix ans, après les deux petits-fils contemplaient leurs grands-pères, peut-être déjà amis en 1926.»



lundi 23 octobre 2017

Guerre italo-turque de 1912 : Une escadrille française dans les eaux tunisiennes

Lu dans L'Illustration du 24 février 1912

Guerre italo-turque de 1912 : 
Une escadrille française dans les eaux tunisiennes


A la suite de l'émotion provoquée dans toute la Tunisie par les rigueurs de la police maritime italienne les long des côtes de la Régence, le gouvernement français, autant pour rassurer la population indigène du littoral que pour exercer une surveillance plus directe sur le trafic de la conrebande, a décidé d'envoyer de petits bâtiments de guerre dans les eaux tunisiennes.
C'est ainsi que, le 13 février (1912) au matin, arrive en rade de Gabès le garde-côtes Henri-IV, rejoint dans l'après-midi du même jour par les sous-marins Papin et Calypso.


dimanche 27 août 2017

L'Illustration 24 février 1912 : La duchesse d'Aoste à Tripoli à bord du Memfi

La duchesse d'Aoste à Tripoli




Il v a quelques semaines, une princesse royale italienne, née princesse de France, la duchesse Hélène d'Aoste, quittait Naples, simplement, discrètement, presque secrètement, tant était nette sa volonté de se soustraire à toute manifestation de la sympathie populaire, pour aller soigner. avec son dévouement bien connu de tous 1es humbles du royaume, les blessés de Tripoli. Ce départ, à peine signalé par les correspondances de presse, passa presque inaperçu. La princesse qui ne prétendait point s'offrir en exemple, avait exprimé le désir qu'il en fût ainsi.
Les blessés de la guerre sont nombreux en Tripolitaine et en Cyrénaîque. Mais les malades sont innombrables. Les surprises du climat qui est le meilleur allié des troupes turco-arabes, le surmenage des factions de jour et de nuit dans les tranchées boueuses, la fièvre des alertes incessantes, les mortelles fatigues de toutes natures qui sont imposées à de tout jeunes soldats hâtivement expédiés de leurs tranquilles garnisons de Ia Péninsule en ces rudes cantonnements du désert, laissent peu de loisirs aux services sanitaires, d'ailleurs parfaitement organisés (voir L'Illustration des 11 novembre et 9 décembre 1911), de l'armée du général Caneva. 
Avec les autres dames de la Crois-Rouge, la duchesse Hélène d'Aoste, dès son arrivée, a tenu à se soumettre docilement aux instructions et à la discipline imposées par les médecins militaires directeurs. A bord du navire-hôpital Memfi, où on a réuni le plus grand nombre de malades, elle est la plus attentive à suivre les leçons théoriques qui complètent I'instruction médicale de toutes ces dévouées, de même qu'elle se montre la plus patiente et la plus douce au chevet des malades où la duchesse Hé1ène d'Aoste, princesse royale d'Italie, qui a changé son diadème pour une croix et son nom pour un matricule, n'est plus qu'une modeste sœur de charité laïque : l'infirmière n°3.



Plaquette de  la Croix-Rouge italienne présentant le travail
du navire-hôpital Memfi dans la guerre de Lybie (1911-1912)

samedi 26 août 2017

Les 50 ans des hydroptères soviétiques



Il y a 50 ans que le premier d'entre eux a effectué son voyage inaugural.  On les a depuis rencontré sur bon nombre de plans d'eau, maritimes ou non. Le site russe Sputniknews retrace en langue française l'histoire de ces bateaux volants de conception soviétique.

Des projets militaires en furent dérivés ans plusieurs pays comme celui de Boeing.

Selon certains de nouveaux projets seraient à l'étude.

vendredi 18 août 2017

L’USS Kearsarge (BB-5) Une vie d'anecdotes

L’USS Kearsarge (BB-5) est un cuirassé Pré-Dreadnought de l’US Navy de classe Kearsarge construit à partir de 1896 par Newport News Shipbuilding en Virginie et mise en service en 1900.


Ce successeur, deuxième du nom (il y en aura deux autres), du célèbre Kearsarge de la bataille de Cherbourg 
– celui qui, le 19 juin 1864, envoya par le fond le « rebelle » Alabama – 
aura une vie bien remplie, souvent en représentation sans jamais avoir vraiment l’occasion de s’illustrer au combat.


Repos sur le pont à l'ombre des canons


Toutefois, sa vie est riche en anecdotes. Seul cuirassé américain à ne pas porter le nom d’un Etat, il est aussi le premier baptisé par un acte du congrès des États-Unis.
Comme les navires de sa classe, il a été conçu pour la défense côtière. Navire amiral de l’escadre de l’Atlantique Nord (North Atlantic Squadron), il circule principalement le long de la côte Est des États-Unis et jusqu’en mer des Caraïbes. Il entamera une série de voyages de représentation en tant que vaisseau-amiral de l'Escadron européen (European Squadron). Il quitte Sandy Hook, le 3 juin 1903 pour Kiel, en Allemagne. Le navire reçoit la visite de l'empereur Guillaume II puis celle du Prince de Galles. Kearsarge retourne à Bar Harbor, dans le Maine, le 26 juillet 1903, où il reprend son poste de navire amiral.



Après une série de manœuvres dans la mer des Caraïbes,  Kearsarge se rend avec l'escadre de l'Atlantique Nord à Lisbonne au Portugal, où il accueille le roi Charles Ier de Portugal le 11 juin 1904. Le jour de l'Indépendance est célébrée dans la baie de Phalère en Grèce, en compagnie du roi Georges Ier de Grèce. L'escadron visite Corfou, Trieste et Fiume avant de retourner à Newport (Rhode Island), le 29   août 1904.

Kearsarge participe à la totalité du tour du monde de prestige ordonné par le président Theodor Roosevelt, du 16 décembre 1907 au 22 février 1909, avec la Grande flotte blanche (voir Great White Fleet).

The Great White Fleet
Theodore Roosevelt accueille The Great White Fleet
à la fin de son périple.
Comme avec la plupart des grands navires de la White Fleet, Kearsarge est modernisé à son retour. Il est désarmé au chantier naval de Philadelphie, le 4 septembre 1909, et la modernisation est achevée en 1911, pour un coût de 675 000 $ US. Le navire reçoit de nouveaux mâts d'observation, de nouvelles chaudières à tubes d'eau, et de nouveaux canons de cinq pouces. Les canons de lutte antiaérienne de 37 et 55 mm sont supprimés.

Kearsarge est à nouveau en service actif à partir du 23 juin 1915, et opère le long de la côte atlantique. Le 17 septembre, il quitte Philadelphie pour conduire un détachement de marines américains à Veracruz, au Mexique. Il reste dans les eaux mexicaines du 28 septembre 1915 au 5 janvier 1916. Il reconduit les marines à La Nouvelle-Orléans avant de rejoindre la flotte de réserve de l'Atlantique (United States Navy reserve fleets) à Philadelphie le 4 février.


 
Kearsarge en 1920

Entre le 29 mai et le 29 août 1919, Kearsarge sert à la formation des cadets de l’Académie navale d'Annapolis dans les Caraïbes. Quelques mois plus tard, il navigue d’Annapolis dans le Maryland vers les chantiers Philadelphia Navy Yard, où il est désarmé en mai 1920. 


Kearsarge est alors converti en un navire-grue, fonction qu’il exercera jusqu’à sa fin. Il est vendu à la ferraille le 9 août 1955.





mercredi 16 août 2017

Le bateau Ville d'Annecy



Comme bon nombre de vapeurs des lacs alpins, le bateau Ville d'Annecy fut construit par les chantiers de la société suisse Escher Wyss. Les pièces du bateau étaient acheminées jusqu'au chantier de la Puya où leur assemblage était réalisé. Mis à l'eau le 7 juin 1900, c'est un bateau du type « demi-salon » ce qui signifie que le pont en arrière de la timonerie est plus haut que le pont avant ce qui constitue un avantage pour la confort des passagers. Sa construction a coûté 165 000 francs. Il mesure 42 mètres de long et 10 de large ; sa machine à vapeur développe 200 CV et il peut emporter 450 passagers.

En 1958, il perd son certificat de navigation et est démoli en 1960.

mercredi 28 juin 2017

Les "cuirassés ronds" de la marine russe


Ils n'étaient pas très efficaces  mais tellement originaux... Voici l'article qui nous explique leur conception :

https://fr.rbth.com/defense/2017/06/26/pourquoi-la-russie-tsariste-construisait-des-cuirasses-ronds-en-crimee_789817

lundi 26 juin 2017

Marine marchande suisse

Montage par Claude

Le terme de "Marine suisse" ne fait rire que ceux qui ne connaissent ni l'histoire maritime ni l'histoire de la Confédération helvétique. Elle existe bel et bien et n'est pas à confondre avec l'importante flotte fluviale qui porte le même pavillon.
Un de nos correspondants valaisans nous a adressé, et nous l'en remercions, ce lien vers son blog à propos de l'un des navires qui constitua cette flotte.

http://imagesenballade.blogspot.com/p/blog-page_28.html 

La construction navale à Dunkerque


La cessation d'activité des chantiers navals dunkerquois remonte maintenant à trente ans. La Société Dunkerquoise d’Histoire et d’Archéologie a voulu rappeler le rôle essentiel joué par cette entreprise durant plusieurs décennies, en publiant un ouvrage de caractère historique, en 2 tomes, intitulé :

« Ateliers & Chantiers de France, 85 ans de lancements à Dunkerque »

Ces livres sont le fruit d’un travail de recherche entrepris depuis cinq ans par Frédéric Cornette, qui s'est attaché à retracer les lancements et les destins de tous les navires lancés entre 1902 et 1987.

Nous vous proposons d’acquérir ces deux tomes, au prix de 50€ au lieu de 70€ (+ Frais de port éventuels).

Votre règlement ne sera encaissé qu’à la publication des deux tomes, mi-novembre.




Caractéristiques des livres : 
-         Format 21/29,7
-         Un total de près de 600 pages
-         Nombreuses photos rares et inédites en noir et blanc et couleurs




Nouvelle publication de Marinfos Magazine

Le N°8 de Marinfos Magazine est en ligne. Marinfos Magazine est proposé par le site maritime http://marinfos.e-monsite.com  qui apporte tous les jours à ses abonnés (gratuits) une revue de la presse maritime internationale. 

Dans ce numéro, l'éditorial fait le point sur la vente des chantiers STX de St Nazaire,
Les autres articles portent sur différents thèmes liés au maritime :
Le paiement des salaires  des marins,  
La définition du « quart » par Lapérouse, 
Une brève description de « la nouvelle route de la soie » OBOR (One Belt, One Road),
Un article intitulé « Bouc émissaire ? » analyse le naufrage du Costa Concordia
Un divertissement avec «  la chaîne de communication au sein d’une compagnie maritime » .

mardi 25 avril 2017

Parution du n° 43 de la Gazette de la Chambre

La Chambre arbitrale maritime de Paris et son président, le professeur Philippe Delebecque, annoncent la sortie du numéro 43 de la lettre d'information électronique gratuite « La Gazette de la Chambre » . 

Au sommaire de ce numéro :

L’éditorial du Président :
"Le contrat type BIMCO sur le financement des navires »

Les articles 
  • "Un Brexit juridique. La Court of Appeal britannique rejette le recours à la notion de bonne foi contractuelle." de Pierre Bonassies, professeur de Droit émérite,
  •  "Cyber-sécurité et Transport maritime" de Sébastien Lootgieter, avocat associé, Cabinet Villeneau Rohart Simon & associés, 
  •  "Les cyber-menaces contre les navires et les installations portuaires" de Francis Baudu, arbitre maritime, 
  •  "Poids des conteneurs - La mise en œuvre du VGM en France" de Laurent Fedi, professeur  à la Kedge Business School,
  •  "La “loan clause" fonde-t-elle la subrogation de l’assureur facultés contre le transporteur ?” par Philippe Delebecque, professeur de droit et arbitre maritime, 


 Les rubriques habituelles 
  • Quelques sentences récentes,
  • Le web maritime "Grande alliance des associations de transport en Europe Transport multimodal",

La revue de presse

Pour télécharger ce nouveau numéro, cliquer ICI.
Pour visiter le site de la Chambre,  cliquer ICI.



samedi 15 avril 2017

La Société des Oeuvres de Mer


C'est avec grand plaisir que nous signalons le nouveau site de la Société des oeuvres de mer sur lequel se trouvent de nombreuses références historiques. Les navires de cette Société ont apporté leur indispensable soutien sur les grands bancs durant de longues années ; ils sont également évoqués dans le livre ci-dessous: