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lundi 20 juin 2011

Ville de Barcelone, septième d'une longue fratrie de la CGT

Ville de Barcelone, septième d'une série de douze navires qui comprenait aussi Charles Quint (1880), Ville d'Oran (1880), Saint Augustin (1880), Moïse (1880), Ville de Madrid (1880), Ville de Bone (1880), Abd el Kader (1880), Isaac Pereire (1880), Kléber (1880), Ville de Rome (1881), Ville de Naples (1882).

Ville de Barcelone est un paquebot en fer à une hélice construit en 1880 au chantier Caird Co de Greenock.

97,95m par 10,2m, jauge 1908 tx, déplacement 2949t, moteur de 2000cv permettant une vitesse de service de 13 nœuds.


Dès 1854, la Compagnie générale maritime des frères Pereire assure la liaison avec l'Algérie. En 1861, elle devient la Compagnie générale transatlantique qui succéda à la compagnie Valery (Ajaccio, Vanina et Colomba) sur l'Algérie en 1879. Entre 1880 et 1881 la compagnie mit en service douze sister-ships au départ de Marseille.

En 1890, Ville de Barcelone subit une refonte complète et reçoit une machine à triple expansion et de nouvelles chaudières. En 1902, il reçoit à nouveau de nouvelles chaudières. Il sera démoli en 1914 à Gênes.

Ville de Barcelone, septième d'une longue fratrie de la CGT

Ville de Barcelone, septième d'une série de douze navires qui comprenait aussi Charles Quint (1880), Ville d'Oran (1880), Saint Augustin (1880), Moïse (1880), Ville de Madrid (1880), Ville de Bone (1880), Abd el Kader (1880), Isaac Pereire (1880), Kléber (1880), Ville de Rome (1881), Ville de Naples (1882).

Ville de Barcelone est un paquebot en fer à une hélice construit en 1880 au chantier Caird Co de Greenock.

97,95m par 10,2m, jauge 1908 tx, déplacement 2949t, moteur de 2000cv permettant une vitesse de service de 13 nœuds.


Dès 1854, la Compagnie générale maritime des frères Pereire assure la liaison avec l'Algérie. En 1861, elle devient la Compagnie générale transatlantique qui succéda à la compagnie Valery (Ajaccio, Vanina et Colomba) sur l'Algérie en 1879. Entre 1880 et 1881 la compagnie mit en service douze sister-ships au départ de Marseille.

En 1890, Ville de Barcelone subit une refonte complète et reçoit une machine à triple expansion et de nouvelles chaudières. En 1902, il reçoit à nouveau de nouvelles chaudières. Il sera démoli en 1914 à Gênes.

mercredi 18 mai 2011

Les voyages croisières de la compagnie Fabre dans les années 1920

Nous avons parlé hier, dans ce blog, des voyages organisés de la Transat dans les années de l'immédiat après-Première-Guerre-mondiale. Peut-être y avons-nous mis un peu trop d'enthousiasme aux yeux de certains de nos lecteurs, aussi allons-nous rappeler que pour nous toutes les compagnies sont intéressantes en présentant cette réclame pour des Voyages croisières en Méditerranée de la compagnie Fabre publiée dans L'Illustration du 19 novembre 1927. Comme, on pourra le constater, la compagnie marseillaise avait, elle aussi, pris le train en marche du voyage organisé "tout compris".


Dans L'Illustration du 19 novembre 1927, on pouvait lire cette réclame (que nous appellerions maintenant publi-rédactionnelle) qui nous remet à l'esprit que la publicité pourrait être aussi de l'information.
"Dès avant la guerre, certaines compagnies de navigation étrangères, frappées de cet état de choses (tous les détails qui, par leur minutie et leur aridité voilent en quelque sorte une partie du plaisir de la croisière), avaient essayé d'y remédier en organisant des voyages accompagnés autour du monde; ce fut le début du tourisme maritime, début difficile et onéreux, mais qui ouvrait déjà des perspectives pleines d'espoir.
L'idée fut reprise après la guerre par une compagnie marseillaise qui s'était acquis dans le transport des passagers en Méditerranée et dans l'Atlantique une réputation méritée. Il s'agissait de savoir si le public français, attiré par une organisation sérieuse et des prix modérés s'intéresserait à cette initiative.
Dès la première année, la Compagnie Fabre rencontra le succès le plus complet. Il est juste de dire qu'elle n'avait rien négligé pour donner satisfaction à ses voyageurs : confort à bord, confort à terre, intérêt partout. Plus de souci d'aucune sorte, plus de ces appels constants au porte-monnaie qui finissent par être plus odieux par leur répétition que par leur importance.
Son billet une fois payé, le voyageur trouve à bord du navire une cabine confortable, une table choisie, des divertissements quotidiens au milieu d'une société agréable et cultivée, un service plein d'attention et, à terre, le guide qu'il lui faut, l'automobile pratique, les places dans le train et sa chambre d'hôtel réservée d'avance. Ce qui paraissait irréalisable est chose banale maintenant, ce qui n'était qu'un rêve inaccessible pour la plupart est maintenant offert à tous pour une somme relativement modique, puisque le prix minimum offert ne dépasse pas 10000 francs de notre monnaie, soit 2000 francs d'avant guerre.
Il faut louer cette initiative et se féliciter gu' elle soit française. Chaque année la compagnie Fabre recommence ses croisières en Orient, et chaque année le succès s'affirme plus éclatant, si bien que les places sitôt offertes au public sont immédiatement enlevées et on ne saurait trop recommander à ceux qui désirent y participer de demander à la compagnie et à ses Agents des renseignements et de se faire inscrire au plus tôt."
ITINÉRAIRE: Marseille, Villefranche, Naples ou Alger (croisière A), Le Pirée (Athènes), Constantinople, Beyrouth, Caïffa (Jérusalem), Le Caire (Louqsor), Alexandrie, Chypre, Malte, Tunis, Messine, Ajaccio, Marseille.
Le paquebot Canada de la compagnie Cyprien Fabre (voir sur ce blog), affecté avec le Patria et le Providence au service des croisières en Méditerranée (coll. agence Adhémar)

Les voyages croisières de la compagnie Fabre dans les années 1920

Nous avons parlé hier, dans ce blog, des voyages organisés de la Transat dans les années de l'immédiat après-Première-Guerre-mondiale. Peut-être y avons-nous mis un peu trop d'enthousiasme aux yeux de certains de nos lecteurs, aussi allons-nous rappeler que pour nous toutes les compagnies sont intéressantes en présentant cette réclame pour des Voyages croisières en Méditerranée de la compagnie Fabre publiée dans L'Illustration du 19 novembre 1927. Comme, on pourra le constater, la compagnie marseillaise avait, elle aussi, pris le train en marche du voyage organisé "tout compris".


Dans L'Illustration du 19 novembre 1927, on pouvait lire cette réclame (que nous appellerions maintenant publi-rédactionnelle) qui nous remet à l'esprit que la publicité pourrait être aussi de l'information.
"Dès avant la guerre, certaines compagnies de navigation étrangères, frappées de cet état de choses (tous les détails qui, par leur minutie et leur aridité voilent en quelque sorte une partie du plaisir de la croisière), avaient essayé d'y remédier en organisant des voyages accompagnés autour du monde; ce fut le début du tourisme maritime, début difficile et onéreux, mais qui ouvrait déjà des perspectives pleines d'espoir.
L'idée fut reprise après la guerre par une compagnie marseillaise qui s'était acquis dans le transport des passagers en Méditerranée et dans l'Atlantique une réputation méritée. Il s'agissait de savoir si le public français, attiré par une organisation sérieuse et des prix modérés s'intéresserait à cette initiative.
Dès la première année, la Compagnie Fabre rencontra le succès le plus complet. Il est juste de dire qu'elle n'avait rien négligé pour donner satisfaction à ses voyageurs : confort à bord, confort à terre, intérêt partout. Plus de souci d'aucune sorte, plus de ces appels constants au porte-monnaie qui finissent par être plus odieux par leur répétition que par leur importance.
Son billet une fois payé, le voyageur trouve à bord du navire une cabine confortable, une table choisie, des divertissements quotidiens au milieu d'une société agréable et cultivée, un service plein d'attention et, à terre, le guide qu'il lui faut, l'automobile pratique, les places dans le train et sa chambre d'hôtel réservée d'avance. Ce qui paraissait irréalisable est chose banale maintenant, ce qui n'était qu'un rêve inaccessible pour la plupart est maintenant offert à tous pour une somme relativement modique, puisque le prix minimum offert ne dépasse pas 10000 francs de notre monnaie, soit 2000 francs d'avant guerre.
Il faut louer cette initiative et se féliciter gu' elle soit française. Chaque année la compagnie Fabre recommence ses croisières en Orient, et chaque année le succès s'affirme plus éclatant, si bien que les places sitôt offertes au public sont immédiatement enlevées et on ne saurait trop recommander à ceux qui désirent y participer de demander à la compagnie et à ses Agents des renseignements et de se faire inscrire au plus tôt."
ITINÉRAIRE: Marseille, Villefranche, Naples ou Alger (croisière A), Le Pirée (Athènes), Constantinople, Beyrouth, Caïffa (Jérusalem), Le Caire (Louqsor), Alexandrie, Chypre, Malte, Tunis, Messine, Ajaccio, Marseille.
Le paquebot Canada de la compagnie Cyprien Fabre (voir sur ce blog), affecté avec le Patria et le Providence au service des croisières en Méditerranée (coll. agence Adhémar)

Les voyages croisières de la compagnie Fabre dans les années 1920

Nous avons parlé hier, dans ce blog, des voyages organisés de la Transat dans les années de l'immédiat après-Première-Guerre-mondiale. Peut-être y avons-nous mis un peu trop d'enthousiasme aux yeux de certains de nos lecteurs aussi allons-nous rappeler que pour nous toutes les compagnies sont intéressantes en présentant cette réclame pour des Voyages croisières en Méditerranée de la compagnie Fabre publiée dans L'Illustration du 19 novembre 1927. Comme, on pourra le constater, la compagnie marseillaise avait, elle aussi, pris le train en marche du voyage organisé "tout compris".


Dans L'Illustration du 19 novembre 1927, on pouvait lire cette réclame (que nous appellerions maintenant publi-rédactionnelle) qui nous remet à l'esprit que la publicité pourrait être aussi de l'information.
"Dès avant la guerre, certaines compagnies de navigation étrangères, frappées de cet état de choses (tous les détails qui, par leur minutie et leur aridité voilent en quelque sorte une partie du plaisir de la croisière), avaient essayé d'y remédier en organisant des voyages accompagnés autour du monde; ce fut le début du tourisme maritime, début difficile et onéreux, mais qui ouvrait déjà des perspectives pleines d'espoir.
L'idée fut reprise après la guerre par une compagnie marseillaise qui s'était acquis dans le transport des passagers en Méditerranée et dans l'Atlantique une réputation méritée. Il s'agissait de savoir si le public français, attiré par une organisation sérieuse et des prix modérés s'intéresserait à cette initiative.
Dès la première année, la Compagnie Fabre rencontra le succès le plus complet. Il est juste de dire qu'elle n'avait rien négligé pour donner satisfaction à ses voyageurs : confort à bord, confort à terre, intérêt partout. Plus de souci d'aucune sorte, plus de ces appels constants au porte-monnaie qui finissent par être plus odieux par leur répétition que par leur importance.
Son billet une fois payé, le voyageur trouve à bord du navire une cabine confortable, une table choisie, des divertissements quotidiens au milieu d'une société agréable et cultivée, un service plein d'attention et, à terre, le guide qu'il lui faut, l'automobile pratique, les places dans le train et sa chambre d'hôtel réservée d'avance. Ce qui paraissait irréalisable est chose banale maintenant, ce qui n'était qu'un rêve inaccessible pour la plupart est maintenant offert à tous pour une somme relativement modique, puisque le prix minimum offert ne dépasse pas 10000 francs de notre monnaie, soit 2000 francs d'avant guerre.
Il faut louer cette initiative et se féliciter gu' elle soit française. Chaque année la compagnie Fabre recommence ses croisières en Orient, et chaque année le succès s'affirme plus éclatant, si bien que les places sitôt offertes au public sont immédiatement enlevées et on ne saurait trop recommander à ceux qui désirent y participer de demander à la compagnie et à ses Agents des renseignements et de se faire inscrire au plus tôt."
ITINÉRAIRE: Marseille, Villefranche, Naples ou Alger (croisière A), Le Pirée (Athènes), Constantinople, Beyrouth, Caïffa (Jérusalem), Le Caire (Louqsor), Alexandrie, Chypre, Malte, Tunis, Messine, Ajaccio, Marseille.
Le paquebot Canada de la compagnie Cyprien Fabre (voir sur ce blog), affecté avec le Patria et le Providence au service des croisières en Méditerranée (coll. agence Adhémar)

lundi 1 novembre 2010

Le Sidi-Bel-Abbès II et ses emménagements




Sidi-Bel-Abbès II de la SGTM et ses emménagements, salle à manger de classe touriste et bar-fumoir de première classe. (coll. agence Adhémar)

La Société générale des transports maritimes (SGTM) des frères Talabot se crée en 1865 pour relier Bône puis Alger, Oran, Bougie et Philippeville à Marseille et Sète, avec les vapeurs Marocain, Numidie et Ville de Nice. Plus tard, France, Russie, Algérie, Sidi-Brahim, Sidi-Ferruch I et II, et Mont-Viso. La SGTM mit ensuite en service, après la Grande Guerre, Alsina, Campana, Gouverneur général Laferrière et Sidi-Bel-Abbès. Après la Seconde Guerre mondiale, ce furent Sidi-Bel-Abbès II, Sidi-Ferruch III, Sidi-Mabrouk et Sidi-Obka.

Caractéristiques
de Sidi-Bel-Abbès II: Longueur: 122,5m Largeur: 16,2m Tonnage: 5324t
Construit en 1948 par Swan, Hunter & Wigham Richardson Ltd., Newcastle, England Armateur: Compagnie Générale Transméditerranée (CGTM) Vitesse: 20 nœuds (37 km/h) Passagers: 606 (406 lits)
Autres noms: Apollonia (1963), Precious (1988).
Commandé par la Compagnie de navigation mixte sous le nom Président-de-Cazalet en même temps que son sister-ship El Kantara II (rebaptisé ensuite Président-de-Cazalet), il sera racheté par la Compagnie générale transméditerranée (CGT) qui lui donnera le nom de Sidi-Bel-Abbès.
En 1963 il est vendu à Hellenic Mediterranean Lines (HML) pour le service Venise-Pirée-Haifa. Il prend le nom de Apollonia. En juin 1980, il est désarmé à Chalkis, Grèce. En 1988, il est vendu à un acheteur inconnu qui le revendra immédiatement pour la démolition. Le 9 septembre 1988 il arrive à Alang, Inde pour être démoli par Arya Steel Ltd.

Sidi-Bel-Abbès (1929-1943), premier du nom, torpillé en Méditerranée par un sous-marin allemand.

Le Sidi-Bel-Abbès II et ses emménagements




Sidi-Bel-Abbès II de la SGTM et ses emménagements, salle à manger de classe touriste et bar-fumoir de première classe. (coll. agence Adhémar)

La Société générale des transports maritimes (SGTM) des frères Talabot se crée en 1865 pour relier Bône puis Alger, Oran, Bougie et Philippeville à Marseille et Sète, avec les vapeurs Marocain, Numidie et Ville de Nice. Plus tard, France, Russie, Algérie, Sidi-Brahim, Sidi-Ferruch I et II, et Mont-Viso. La SGTM mit ensuite en service, après la Grande Guerre, Alsina, Campana, Gouverneur général Laferrière et Sidi-Bel-Abbès. Après la Seconde Guerre mondiale, ce furent Sidi-Bel-Abbès II, Sidi-Ferruch III, Sidi-Mabrouk et Sidi-Obka.

Caractéristiques
de Sidi-Bel-Abbès II: Longueur: 122,5m Largeur: 16,2m Tonnage: 5324t
Construit en 1948 par Swan, Hunter & Wigham Richardson Ltd., Newcastle, England Armateur: Compagnie Générale Transméditerranée (CGTM) Vitesse: 20 nœuds (37 km/h) Passagers: 606 (406 lits)
Autres noms: Apollonia (1963), Precious (1988).
Commandé par la Compagnie de navigation mixte sous le nom Président-de-Cazalet en même temps que son sister-ship El Kantara II (rebaptisé ensuite Président-de-Cazalet), il sera racheté par la Compagnie générale transméditerranée (CGT) qui lui donnera le nom de Sidi-Bel-Abbès.
En 1963 il est vendu à Hellenic Mediterranean Lines (HML) pour le service Venise-Pirée-Haifa. Il prend le nom de Apollonia. En juin 1980, il est désarmé à Chalkis, Grèce. En 1988, il est vendu à un acheteur inconnu qui le revendra immédiatement pour la démolition. Le 9 septembre 1988 il arrive à Alang, Inde pour être démoli par Arya Steel Ltd.

Sidi-Bel-Abbès (1929-1943), premier du nom, torpillé en Méditerranée par un sous-marin allemand.

vendredi 3 septembre 2010

Le paquebot Président de Cazalet de la Cie de navigation mixte (CNM)

Le paquebot Président de Cazalet de la Cie de navigation mixte (CNM) en service sur l'Afrique du Nord (collection agence Adhémar)

Mis sur cale sous le nom d’El Kantara pour la Compagnie de navigation mixte, il sera lancé sous le nom de Président de Cazalet et mis en service sur les lignes d'Afrique du Nord en août 1948. Il sera victime d'un attentat en septembre 1958. Pour le compte de la Défense nationale, il servira en 1962 au rapatriement des troupes et de leur matériel. Il est affrété par la Transat en mai 1964 pour la desserte de la Corse. En janvier 1967, il remplace Ville de Tunis et est renommé Méditerranée en mai. La Transat le revendra pour la croisière en 1971 à un groupe grec qui le rebaptisera Arcadi. Il est démoli en 1985.

Le paquebot Président de Cazalet de la Cie de navigation mixte (CNM)

Le paquebot Président de Cazalet de la Cie de navigation mixte (CNM) en service sur l'Afrique du Nord (collection agence Adhémar)

Mis sur cale sous le nom d’El Kantara pour la Compagnie de navigation mixte, il sera lancé sous le nom de Président de Cazalet et mis en service sur les lignes d'Afrique du Nord en août 1948. Il sera victime d'un attentat en septembre 1958. Pour le compte de la Défense nationale, il servira en 1962 au rapatriement des troupes et de leur matériel. Il est affrété par la Transat en mai 1964 pour la desserte de la Corse. En janvier 1967, il remplace Ville de Tunis et est renommé Méditerranée en mai. La Transat le revendra pour la croisière en 1971 à un groupe grec qui le rebaptisera Arcadi. Il est démoli en 1985.