Affichage des articles dont le libellé est Navires spécialisés. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Navires spécialisés. Afficher tous les articles

jeudi 11 septembre 2025

Le navire océanographique Président Théodore-Tissier (1938-1947)

Premier navire océanographique français, Président Théodore-Tissier (de l'Institut scientifique et technique des pêches maritimes) et sa tourelle de plongée individuelle allant jusqu'à 800 mètres de profondeur. (Clichés Anita Conti)
Lancé en 1933 comme bâtiment océanographique pour la Marine marchande (chantiers Worms au Trait) le Président Théodore-Tissier est transféré à la Marine Nationale en 1938. De 1940 à 1947, il sera utilisé comme annexe de l'école navale. Durant cette période, il participa notamment à la tentative d'évacuation des forces alliées encerclées du 11 au 13 juin 1940 à Saint Valéry en Caux. Le 3 juillet, il est saisi par la Royal Navy et est réarmé en FNFL (Forces navales de la France libre).
Le 21 juin 1947, il est cédé au Service des pêches maritimes.
Dimensions : 50 x 8,75 x 4,80 m Tonnage : 965 tW Moteur Diesel Une hélice Puissance : 800 CV Vitesse : 11 noeuds
(source Amhydro)

vendredi 31 janvier 2014

En route pour le Golfe, le navire de recherche océanographique Fugro Helmer fait escale à Brest

Arrivé cette semaine à Brest en provenance d'Amsterdam, le navire de recherche océanographique Fugro Helmer de la société néerlandaise Fugro est venu s'amarrer au quai du 5e bassin. 
Fondée en 1962 en Hollande, la Funderingstechniek et Grondmechanica ou Fugro fournit le personnel, l'équipement, l'expertise et la technologie pour soutenir l'exploration, le développement, la production et le transport des ressources naturelles de la planète.
Plus sur ce nouveau bâtiment sur le blog La gazette de Bigbull, cliquez ici.

vendredi 14 juin 2013

Maquettes de brise-glaces et autres navires-spécialisés


L'un de nos lecteurs est un excellent constructeur de maquettes, en particulier de ces navires qui nous apprécions que sont les brise-glaces et autres navires spécialisés. Son site montre ses belles réalisations.

One of our reader is a fine modelist. He built several uncommon models. Discover his site.

vendredi 28 septembre 2012

CS Iris, dans les coulisses des Falklands

En marge de la série que nous publions sur les navires de service engagés dans la guerre des Malouines en 1982, nous avons retrouvé une photo du CS Iris, un navire-câblier mobilisé comme transport de matériel dans le conflit.
Le câblier CS Iris. Coll agence Adhémar
Après avoir subi quelques modifications dont l'élargissement de son pont pour hélicoptère, CS Iris quitte Davenport pour Ascension qui sera sa base logistique. C'est de là qu'il approvisionnera les îles Falkland. Durant sept mois, il parcourra plus de 45000 miles et sera impliqué dans plus de 800 opérations par hélicoptère sur 74 jours.
CS Iris de retour à Southampton le 30 novembre 1982 après les Malouines.
CS Iris était sorti des chantiers Robb Caledon en 1976, un an après son sister-ship CS Monarch. Longueur 97m, largeur 15m, tirant d'eau 5,5m, tonnage brut 3873.
Tous les deux avaient été construits pour la Post Office Corporation (ex-GPO), basés à Southampton, ils étaient destinés à la réparation des câbles autour des îles britanniques.
Ils furent transférés à BT International (plus tard BT marine Ltd) après le privatisation des télécommunications britanniques. En 1994, ils sont vendus à Midland montagne Leasing qui les loue à Cable and Wireless (Marine) Ltd puis à Global Marine Systems Ltd en 1999 quand celui-ci rachète le précédent. Leur base devient alors Portland Harbour, Dorset.
CS Iris sous les couleurs de Cable and Wireless.

CS Iris, dans les coulisses des Falklands

En marge de la série que nous publions sur les navires de service engagés dans la guerre des Malouines en 1982, nous avons retrouvé une photo du CS Iris, un navire-câblier mobilisé comme transport de matériel dans le conflit.
Le câblier CS Iris. Coll agence Adhémar
Après avoir subi quelques modifications dont l'élargissement de son pont pour hélicoptère, CS Iris quitte Davenport pour Ascension qui sera sa base logistique. C'est de là qu'il approvisionnera les îles Falkland. Durant sept mois, il parcourra plus de 45000 miles et sera impliqué dans plus de 800 opérations par hélicoptère sur 74 jours.
CS Iris de retour à Southampton le 30 novembre 1982 après les Malouines.
CS Iris était sorti des chantiers Robb Caledon en 1976, un an après son sister-ship CS Monarch. Longueur 97m, largeur 15m, tirant d'eau 5,5m, tonnage brut 3873.
Tous les deux avaient été construits pour la Post Office Corporation (ex-GPO), basés à Southampton, ils étaient destinés à la réparation des câbles autour des îles britanniques.
Ils furent transférés à BT International (plus tard BT marine Ltd) après le privatisation des télécommunications britanniques. En 1994, ils sont vendus à Midland montagne Leasing qui les loue à Cable and Wireless (Marine) Ltd puis à Global Marine Systems Ltd en 1999 quand celui-ci rachète le précédent. Leur base devient alors Portland Harbour, Dorset.
CS Iris sous les couleurs de Cable and Wireless.

mercredi 26 septembre 2012

HMS Hecla, dans les coulisses des Falklands

Nous avons entamé une série d'articles sur les navires de soutien à l'armada britannique réunie par Madame Thatcher pour la (re)conquête des îles Malouines (Falklands, Malvinas). Nous appuyant sur les cartes postales de la série "Falklands Collection" qui «commémorait le premier anniversaire de la reconquête des îles occupées par les Argentins, le 14 juin 1983.» (The Falklands collection, to commemorate the first anniversary of the recapture of the Falklands Islands from the Argentines, June 14, 1983), nous avons présenté deux RFA (Royal Fleet Auxiliary) mais avant de continuer dans cette voie dans les coulisses des Falklands, arrêtons-nous sur le cas singulier du navire océanographique HMS Hecla.

Le navire océanographique Hecla transformé à Gibraltar en navire-ambulance pour servir dans la Guerre des Malouines. (coll agence Adhémar)
HMS Hecla (A133), mis en service en 1964, premier de la classe qui porte son nom de navires océanographiques de la Royal Navy est aussi le septième à porter ce nom dans la Marine royale. Hecla est le nom d'un volcan islandais qui, d'après le folklore, serait l'entrée du purgatoire. 
Long de 79m et large de 15,4m, ce navire de 2800t en pleine charge peut atteindre 14 nœuds grâce à ses trois moteurs diésels Paxman Ventura V-12. Il a une autonomie de 22000km à la vitesse de croisière de 11 nœuds. Son équipage comprend 121 membres et il emporte un hélicoptère léger Westland Wasp.
Sa construction, et celle de ses sister-ships Hecate et Hydra a été lancée au milieu des années 1960. Le quatrième de la série, HMS Herald, le sera, au début des années 1970. Il servira trente ans avant d'être remplacé par le HMS Scott en 1997. Hecla est alors vendu à une compagnie privée et renommé Bligh en tant que navire hydrographique dans les eaux irlandaises, basé à Waterford.  
Pour ce qui nous intéresse ici, HMHecla, après des réaménagements réalisés à Gibraltar, servira de navire-ambulance pendant tout le conflit des Malouines où il arrivera en avril 1982. Il allait de zone de combat en zone de combat récupérer les blessés des deux camps pour les convoyer, après traitement initial, vers le navire-hôpital principal SS Uganda (voir ce blog). Hecla effectuera trois voyages vers Montevideo (Uruguay) pour y déposer des blessés (178 au total) qui seront ensuite renvoyés dans leurs pays respectifs. Il regagnera Plymouth le 29 juillet 1982

lundi 24 septembre 2012

RFA Tidespring, dans les coulisses des Falklands

Dans un précédent article de ce blog, nous avions évoqué la guerre des Malouines (Falklands en anglais, Malvinas en argentin) à travers la présentation du Stena Seaspread, un cargo suédois loué pour la durée du conflit par la Grande-Bretagne de Mme Thatcher. Transformé en navire-atelier, il était intervenu pour la réparation de nombreux navires britanniques. Cet article a éveillé l'attention de lecteurs qui nous ont communiqué d'autres cartes postales de la série "Falklands Collection" qui «commémorait le premier anniversaire de la reconquête des îles occupées par les Argentins, le 14 juin 1983.»  (The Falklands collection, to commemorate the first anniversary of the recapture of the Falklands Islands from the Argentines, June 14, 1983)
Voici d'abord le RFA* Tidespring, autre navire-atelier et dépôt de carburant utilisé par la Royal Navy dans le conflit. 
*Royal Fleet auxiliary
Tidespring, tanker polyvalent, conçu pour affronter des conditions exrêmes (coll agence Adhémar)
Tidespring (A75) a été construit aux chantiers Hawthorne Leslie à Hebburn on Tyne. Il est lancé le 3 mai 1962 et entre en service le 18 janvier 1963. Il est l'un des deux de la classe Tides, navires spécialisés de 27400t conçus comme des tankers équipés de grandes zones de stockage, pouvant affronter des conditions extrêmes. Leur potentiel d'action est augmenté par le fait que ce sont les premiers RFA à posséder une aire d'atterrissage (50 par 70 pieds) pour hélicoptères et les hangars nécessaires. 
Après avoir servi d'assistance à la flotte britannique un peu partout dans le monde, de la Méditerranée à l'Australie, y compris dans des interventions humanitaires comme aux îles Rodrigues en avril 1972, Tidespring, est détourné le 2 avril 1982 à Gibraltar sur son chemin de retour pour être dirigé plein sud vers le zone de combat des Malouines. A Ascension, il embarque 87 Royal marines et deux hélicoptères de l'escadron 845 destinés à la reconquête de South Georgia. Au cours de cet assaut, les deux hélicoptères seront perdus.
Tidespring transporte ensuite 185 prisonniers argentins jusqu'à Ascension avant de revenir sur la zone de combat où il est ancré à San Carlos qu'il quittera le 29 juillet.

RFA Tidespring, dans les coulisses des Falklands

Dans un précédent article de ce blog, nous avions évoqué la guerre des Malouines (Falklands en anglais, Malvinas en argentin) à travers la présentation du Stena Seaspread, un cargo suédois loué pour la durée du conflit par la Grande-Bretagne de Mme Thatcher. Transformé en navire-atelier, il était intervenu pour la réparation de nombreux navires britanniques. Cet article a éveillé l'attention de lecteurs qui nous ont communiqué d'autres cartes postales de la série "Falklands Collection" qui «commémorait le premier anniversaire de la reconquête des îles occupées par les Argentins, le 14 juin 1983.»  (The Falklands collection, to commemorate the first anniversary of the recapture of the Falklands Islands from the Argentines, June 14, 1983)
Voici d'abord le RFA* Tidespring, autre navire-atelier et dépôt de carburant utilisé par la Royal Navy dans le conflit. 
*Royal Fleet auxiliary

Tidespring, tanker polyvalent, conçu pour affronter des conditions exrêmes (coll agence Adhémar)
Tidespring (A75) a été construit aux chantiers Hawthorne Leslie à Hebburn on Tyne. Il est lancé le 3 mai 1962 et entre en service le 18 janvier 1963. Il est l'un des deux de la classe Tides, navires spécialisés de 27400t conçus comme des tankers équipés de grandes zones de stockage, pouvant affronter des conditions extrêmes. Leur potentiel d'action est augmenté par le fait que ce sont les premiers RFA à posséder une aire d'atterrissage (50 par 70 pieds) pour hélicoptères et les hangars nécessaires. 
Après avoir servi d'assistance à la flotte britannique un peu partout dans le monde, de la Méditerranée à l'Australie, y compris dans des interventions humanitaires comme aux îles Rodrigues en avril 1972, Tidespring, est détourné le 2 avril 1982 à Gibraltar sur son chemin de retour pour être dirigé plein sud vers le zone de combat des Malouines. A Ascension, il embarque 87 Royal marines et deux hélicoptères de l'escadron 845 destinés à la reconquête de South Georgia. Au cours de cet assaut, les deux hélicoptères seront perdus.
Tidespring transporte ensuite 185 prisonniers argentins jusqu'à Ascension avant de revenir sur la zone de combat où il est ancré à San Carlos qu'il quittera le 29 juillet.

lundi 17 septembre 2012

Bateaux-pompes d'Olivier Gabriel vient de paraître

Le très attendu Bateaux-pompes et autres engins flottants anti-incendie d'Olivier Gabriel vient de paraître. Cette petite histoire mondiale de la lutte contre les feux portuaires, maritimes ou fluviaux, met l'accent sur les bateaux-pompes français mais passe en revue les spécificités de services anti-incendie d'autres pays, particulièrement ceux de Grande-Bretagne, des Etats-Unis ou d'Allemagne. 


Les bateaux-pompes dont l’histoire plus que bi-centenaire est racontée ici combattent les incendies en zones maritimes et fluviales ou sur les plans d’eaux. Ils sont armés par des sapeurs-pompiers. Leurs puissantes pompes et leurs canons déversent des trombes d’eau sur les feux de navires ou de docks et d’entrepôts.
Au cours de l’histoire, ils ont évolué au rythme des progrès nautiques et de ceux des matériels de lutte contre l’incendie. S’il ne s’agissait initialement que de simples pompes à bras embarquées sur des barges, elles furent rapidement remplacées par des embarcations équipées de chaudières et de pompes à vapeur pour devenir très vite des bateaux autonomes aux ­qualités manœuvrières éprouvées et équipés de pompes à incendie à la puissance étonnante.
Richement illustré de photographies inédites de bateaux souvent en action, de toutes époques et de tous pays, ce troisième volume de la collection Navires spécialisés des éditions MDV retrace deux siècles d’évolution de ces bateaux-pompes.

L’auteur, Olivier Gabriel, est l’un des spécialistes français des engins de pompiers. Il est le créateur du site Internet www.netpompiers.fr qui rassemble depuis près de huit ans des milliers de passionnés de matériels terrestres, maritimes et aériens de lutte contre les incendies.

Le vice-amiral Jean-Michel L’Hénaff, commandant le bataillon de marins-pompiers de Marseille et l’école des marins-pompiers de la Marine, a bien voulu nous honorer d’un avant-propos. Nous dédions ce livre à tous les marins-pompiers.

Bateaux-pompes d'Olivier Gabriel vient de paraître

Le très attendu Bateaux-pompes et autres engins flottants anti-incendie d'Olivier Gabriel vient de paraître. Cette petite histoire mondiale de la lutte contre les feux portuaires, maritimes ou fluviaux, met l'accent sur les bateaux-pompes français mais passe en revue les spécificités de services anti-incendie d'autres pays, particulièrement ceux de Grande-Bretagne, des Etats-Unis ou d'Allemagne. 


Les bateaux-pompes dont l’histoire plus que bi-centenaire est racontée ici combattent les incendies en zones maritimes et fluviales ou sur les plans d’eaux. Ils sont armés par des sapeurs-pompiers. Leurs puissantes pompes et leurs canons déversent des trombes d’eau sur les feux de navires ou de docks et d’entrepôts.
Au cours de l’histoire, ils ont évolué au rythme des progrès nautiques et de ceux des matériels de lutte contre l’incendie. S’il ne s’agissait initialement que de simples pompes à bras embarquées sur des barges, elles furent rapidement remplacées par des embarcations équipées de chaudières et de pompes à vapeur pour devenir très vite des bateaux autonomes aux ­qualités manœuvrières éprouvées et équipés de pompes à incendie à la puissance étonnante.
Richement illustré de photographies inédites de bateaux souvent en action, de toutes époques et de tous pays, ce troisième volume de la collection Navires spécialisés des éditions MDV retrace deux siècles d’évolution de ces bateaux-pompes.

L’auteur, Olivier Gabriel, est l’un des spécialistes français des engins de pompiers. Il est le créateur du site Internet www.netpompiers.fr qui rassemble depuis près de huit ans des milliers de passionnés de matériels terrestres, maritimes et aériens de lutte contre les incendies.

Le vice-amiral Jean-Michel L’Hénaff, commandant le bataillon de marins-pompiers de Marseille et l’école des marins-pompiers de la Marine, a bien voulu nous honorer d’un avant-propos. Nous dédions ce livre à tous les marins-pompiers.