Histoire maritime internationale - Marines marchande ou de guerre - Grands et petits voiliers - Culture maritime (antiquariat, memorabilia, littérature, peinture…) - Tout ce qui concerne la mer et les lacs et ceux qui naviguent dessus (ou dessous) nous passionne…
dimanche 10 mars 2013
Site littéraire
Notre ami Robert Guyon, auteur de plusieurs livres, nous fait connaitre le site Débarcadères où sont rassemblés de nombreux textes littéraires à sujet maritime.
mardi 2 décembre 2008
Sandy-Hook, le plus mystérieux des peintres de la marine
Le tant attendu Sandy-Hook, le plus mystérieux des peintres de la marine de Daniel Hillion vient de paraître aux éditions MDV-Maîtres du Vent. Il est disponible dans toutes les bonnes librairies.
En 1879, naissait à Paris le peintre de la marine le plus fécond de tous les temps. Georges Taboureau, connu plus tard sous le nom de Sandy-Hook, n’a que onze ans lorsqu’il réalise ses premiers dessins de bateaux. S’en suit une fringale de production qui ne le quittera plus jusqu’à sa mort en 1960.
En 1941, Pour le renouvellement de sa carte de peintre de la marine, il fait le point : « Messageries Maritimes depuis 33 ans, Chargeurs Réunis depuis 29 ans, Société Navale de l’Ouest depuis 9 ans, Compagnie Auxiliaire de Navigation depuis 10 ans, Compagnie Générale Transatlantique depuis 11 ans… ».Mais Sandy-Hook a travaillé pour bien d’autres compagnies: Fraissinet, Compagnie Mixte, Paquet, Worms, Charles Le Borgne, Cunard, Canadian Pacific… et de nombreux chantiers navals : Penhoët, de la Loire, de la Gironde…
Ce livre vous embarque, depuis le carnet suisse de la jeunesse de l’auteur jusqu’aux années cinquante – en ne négligeant aucun des aspects de la vie de l'artiste (affichiste célèbre et camoufleur inconnu de bateaux pendant la Première guerre), pour une croisière d’un demi-siècle autour du monde en ricochant de compagnie en chantier, de bateau en bateau.
Dans ce livre, sont reprises la plupart des peintures de bateaux agressés réalisées pour les Messageries Maritime et réunis dans le rare La compagnie des Messageries maritimes et la guerre,un ouvrage paru en 1921.
Au total, ce sont plus de 220 documents couleur et N&B qui sont présentés ici.L’auteur, Daniel Hillion, longtemps journaliste à Ouest-France et au Marin, est un spécialiste reconnu de l’histoire des paquebots. Il a écrit de nombreux ouvrages dont le définitif France Norway et, toujours chez le même éditeur, La Fin de France, Sovereign of the seas et Mermoz. Il est coauteur de Cunard, les majestés de l’Atlantique et leurs concurrents, à paraître prochainement chez MDV. Chez d’autres éditeurs, il a publié, entre autres, La mer s’affiche et La montagne s’affiche, ses premières approches du monde des illustrateurs.
Depuis vingt ans, Daniel Hillion réunissait le matériel nécessaire à la réalisation de cet ouvrage, le premier consacré à Sandy-Hook, affichiste à ses yeux bien trop mésestimé.

Sandy-Hook, le plus mystérieux des peintres de la marine
Le tant attendu Sandy-Hook, le plus mystérieux des peintres de la marine de Daniel Hillion vient de paraître aux éditions MDV-Maîtres du Vent. Il est disponible dans toutes les bonnes librairies.
En 1879, naissait à Paris le peintre de la marine le plus fécond de tous les temps. Georges Taboureau, connu plus tard sous le nom de Sandy-Hook, n’a que onze ans lorsqu’il réalise ses premiers dessins de bateaux. S’en suit une fringale de production qui ne le quittera plus jusqu’à sa mort en 1960.
En 1941, Pour le renouvellement de sa carte de peintre de la marine, il fait le point : « Messageries Maritimes depuis 33 ans, Chargeurs Réunis depuis 29 ans, Société Navale de l’Ouest depuis 9 ans, Compagnie Auxiliaire de Navigation depuis 10 ans, Compagnie Générale Transatlantique depuis 11 ans… ».Mais Sandy-Hook a travaillé pour bien d’autres compagnies: Fraissinet, Compagnie Mixte, Paquet, Worms, Charles Le Borgne, Cunard, Canadian Pacific… et de nombreux chantiers navals : Penhoët, de la Loire, de la Gironde…
Ce livre vous embarque, depuis le carnet suisse de la jeunesse de l’auteur jusqu’aux années cinquante – en ne négligeant aucun des aspects de la vie de l'artiste (affichiste célèbre et camoufleur inconnu de bateaux pendant la Première guerre), pour une croisière d’un demi-siècle autour du monde en ricochant de compagnie en chantier, de bateau en bateau.
Dans ce livre, sont reprises la plupart des peintures de bateaux agressés réalisées pour les Messageries Maritime et réunis dans le rare La compagnie des Messageries maritimes et la guerre,un ouvrage paru en 1921.
Au total, ce sont plus de 220 documents couleur et N&B qui sont présentés ici.L’auteur, Daniel Hillion, longtemps journaliste à Ouest-France et au Marin, est un spécialiste reconnu de l’histoire des paquebots. Il a écrit de nombreux ouvrages dont le définitif France Norway et, toujours chez le même éditeur, La Fin de France, Sovereign of the seas et Mermoz. Il est coauteur de Cunard, les majestés de l’Atlantique et leurs concurrents, à paraître prochainement chez MDV. Chez d’autres éditeurs, il a publié, entre autres, La mer s’affiche et La montagne s’affiche, ses premières approches du monde des illustrateurs.
Depuis vingt ans, Daniel Hillion réunissait le matériel nécessaire à la réalisation de cet ouvrage, le premier consacré à Sandy-Hook, affichiste à ses yeux bien trop mésestimé.

lundi 24 novembre 2008
"Les Cap-Hornières" d'Etienne Bernet
Il est disponible dans toutes les bonnes librairies.
Dans l’ancienne marine, celle de la voile, on sait qu’une femme à bord n’était pas considérée comme un bon présage. C’était le "lest du diable" disait-on. Mais, depuis des temps très anciens, en dépit des croyances ou superstitions, des femmes suivaient leurs maris-capitaines dans leurs interminables navigations autour du monde. C’est aux femmes de capitaines à bord des voiliers long-courriers, au tournant du XXe siècle qu’Etienne Bernet s’intéresse surtout. L’auteur a pu identifier quarante-cinq épouses autorisées à embarquer entre 1897 et 1921. Le phénomène n’est donc pas marginal et, comme beaucoup de leurs ancêtres, la plupart d’entre elles embarquent pour leur voyage de noces, voyage qui tournait parfois au cauchemar.
Un étude originale, fortifiée par de nombreux et passionnants témoignages et illustrée d'une cinquantaine de documents rares, rassemblés pour la première fois. 128 pages, 16,5 x 23,5 cm, couverture souple à rabats quadri péliculée, cousu fil, dos carré. Prix public : 21 euros




"Les Cap-Hornières" d'Etienne Bernet
Il est disponible dans toutes les bonnes librairies.
Dans l’ancienne marine, celle de la voile, on sait qu’une femme à bord n’était pas considérée comme un bon présage. C’était le "lest du diable" disait-on. Mais, depuis des temps très anciens, en dépit des croyances ou superstitions, des femmes suivaient leurs maris-capitaines dans leurs interminables navigations autour du monde. C’est aux femmes de capitaines à bord des voiliers long-courriers, au tournant du XXe siècle qu’Etienne Bernet s’intéresse surtout. L’auteur a pu identifier quarante-cinq épouses autorisées à embarquer entre 1897 et 1921. Le phénomène n’est donc pas marginal et, comme beaucoup de leurs ancêtres, la plupart d’entre elles embarquent pour leur voyage de noces, voyage qui tournait parfois au cauchemar.
Un étude originale, fortifiée par de nombreux et passionnants témoignages et illustrée d'une cinquantaine de documents rares, rassemblés pour la première fois. 128 pages, 16,5 x 23,5 cm, couverture souple à rabats quadri péliculée, cousu fil, dos carré. Prix public : 21 euros




lundi 20 octobre 2008
Histoires d'armements à la pêche hauturière

Vient de paraître aux éditions MDV Maîtres du Vent
(disponible dans toutes les bonnes librairies :
Histoires d’armements à la pêche hauturière, de l’ACF à la Scapêche
de Philippe Madiot et Philippe Malpertu
Beaucoup ignore le rôle d’Intermarché dans l’évolution de la pêche française. En retraçant le parcours des bateaux qui composent ou ont composé sa flotte, Philippe Madiot et Philippe Malpertu nous racontent près d’un demi-siècle de l’histoire de la pêche hauturière française.
ACF et Intermarché ont été, à un moment donné – et c’est encore vrai de la Scapêche (Société des armements Mousquetaires à la pêche, filiale maritime d’Intermarché) – le premier armateur français à la pêche hauturière. A travers leur histoire, c’est l’histoire de l’évolution de toute la pêche française qui nous est contée. Un document inédit très largement illustré de plus de 300 photos couleur.
L’Armement coopératif finistérien (ACF) se développa à Douarnenez dans les années 1960 et pesa fortement plus de 30 ans sur la vie du port. Au début des années 1990, Intermarché cherche à investir dans la pêche. C’est alors le rachat de l’armement lorientais Lucas, puis de plusieurs bateaux de l’ACF, enfin du concarnois Nicot et de Furic Armement, situé au Guilvinec. Si, actuellement, la Scapêche possède 20 bateaux, ce furent près de 50 unités qui naviguèrent sous ses couleurs depuis 1993.
En 2005, la Scapêche fait construire trois nouveaux chalutiers de 46 mètres de long, montrant sa volonté de s’inscrire à long terme dans le secteur. Et cela à un moment où la pêche hauturière – autrefois dite «industrielle» – connaît des limites imposées par la réglementation consécutive à la diminution de la ressource.
Montrer ce que furent ces armements dans leur diversité, en privilégiant la photographie, rassembler dans un même ouvrage des bateaux, qui, par définition, naviguent en haute mer et donnent peu l’occasion d’être vu, telle est l’ambition des deux auteurs, passionnés par l’univers marin.

Philippe Malpertu, photographe passionné par les bateaux de pêche et de la vie des ports est aussi l’animateur du site Internet français sans doute le plus fréquenté sur ce thème (http://www.bateauxdepeche.net/) où se retrouvent tous les fans de ce type de bateaux. Il est l’auteur Bateaux en bois (Les derniers bateaux de pêche en bois français), paru également aux éditions MDV, et pour lequel il prévoit un second volume. Il anime par ailleurs plusieurs projets d’édition tendant à faire connaître les petites pêches de proximité menacées de disparition.
Histoires d'armements à la pêche hauturière

Vient de paraître aux éditions MDV Maîtres du Vent
(disponible dans toutes les bonnes librairies :
Histoires d’armements à la pêche hauturière, de l’ACF à la Scapêche
de Philippe Madiot et Philippe Malpertu
Beaucoup ignore le rôle d’Intermarché dans l’évolution de la pêche française. En retraçant le parcours des bateaux qui composent ou ont composé sa flotte, Philippe Madiot et Philippe Malpertu nous racontent près d’un demi-siècle de l’histoire de la pêche hauturière française.
ACF et Intermarché ont été, à un moment donné – et c’est encore vrai de la Scapêche (Société des armements Mousquetaires à la pêche, filiale maritime d’Intermarché) – le premier armateur français à la pêche hauturière. A travers leur histoire, c’est l’histoire de l’évolution de toute la pêche française qui nous est contée. Un document inédit très largement illustré de plus de 300 photos couleur.
L’Armement coopératif finistérien (ACF) se développa à Douarnenez dans les années 1960 et pesa fortement plus de 30 ans sur la vie du port. Au début des années 1990, Intermarché cherche à investir dans la pêche. C’est alors le rachat de l’armement lorientais Lucas, puis de plusieurs bateaux de l’ACF, enfin du concarnois Nicot et de Furic Armement, situé au Guilvinec. Si, actuellement, la Scapêche possède 20 bateaux, ce furent près de 50 unités qui naviguèrent sous ses couleurs depuis 1993.
En 2005, la Scapêche fait construire trois nouveaux chalutiers de 46 mètres de long, montrant sa volonté de s’inscrire à long terme dans le secteur. Et cela à un moment où la pêche hauturière – autrefois dite «industrielle» – connaît des limites imposées par la réglementation consécutive à la diminution de la ressource.
Montrer ce que furent ces armements dans leur diversité, en privilégiant la photographie, rassembler dans un même ouvrage des bateaux, qui, par définition, naviguent en haute mer et donnent peu l’occasion d’être vu, telle est l’ambition des deux auteurs, passionnés par l’univers marin.

Philippe Malpertu, photographe passionné par les bateaux de pêche et de la vie des ports est aussi l’animateur du site Internet français sans doute le plus fréquenté sur ce thème (http://www.bateauxdepeche.net/) où se retrouvent tous les fans de ce type de bateaux. Il est l’auteur Bateaux en bois (Les derniers bateaux de pêche en bois français), paru également aux éditions MDV, et pour lequel il prévoit un second volume. Il anime par ailleurs plusieurs projets d’édition tendant à faire connaître les petites pêches de proximité menacées de disparition.
dimanche 14 septembre 2008
Avez-vous lu Men Glaz ?
A gauche, sans doute le Men Glaz (A1130). A droite, le Hortense-Yolande (EL 5067). Les deux thoniers sont tirés par un remorqueur pour franchir la passe d’Etel. Ce serait l’unique photo du Men Glaz…
… Ce qui explique que sur la couverture du livre Men Glaz, dans son édition de 1999, c’est un autre thonier, l’Avenir de Famille (CC2186) qui est représenté.
Jean Lemasson (à gauche), à 36 ans et Loïck Fougeron, à 28 ans, à bord de Nausicaa, à Dakar en 1954.En rangeant quelques dossiers, je suis tombé sur un article de Laurent Charpentier, paru dans Voiles et voiliers n°423 de mai 2006 et intitulé «Jean Lemasson, marin lettré». Il m’est alors venu l’envie de relire Men Glaz. Quel plaisir rare ! Celui de lire un récit de mer qui se dévore comme un roman. Tout sonne juste dans cette histoire d’un thonier à voile que l’auteur a destiné au cabotage sur les côtes d’Afrique du Nord. On y retrouve l’esprit qui devait régner à l’époque où les voiles de travail étaient encore fréquentes (goélettes, mahonnes, kamakis et gangaviers). C’est aussi une histoire d’hommes, jamais niaise ni nombriliste, écrite avec vigueur et style. «Ici, tout était simple, nous n’avions qu’une seule chose à faire, conduire le navire, l’aider : nous étions un équipage à la mer, un seul corps au service du bateau, sans autre choix que celui de la route, toute notre volonté tendue pour déjouer les caprices du vent et la souveraine indifférence de la mer. […] je comprenais mieux la parole de Gus : A la mer, je sais ce que j’ai à faire ; à terre, ça ne va plus. Je ne sais pas marcher seul.» La vie de Jean Lemasson est un roman rocambolesque, c’est elle que l’on retrouve entre les lignes de Men Glaz.
BIOGRAPHIE : Jean Lemasson était né en 1918 en Ille-et-Vilaine.En 1934, première campagne de pêche à Terre-Neuve et début d’une vie consacrée à la mer. En 1936, il s’engage pour cinq ans dans le Royale.
C’est en 1946 qu’il achète Men Glaz, un thonier d’Étel, construit dans les années trente. Il cabotera dessus trois ou quatre ans avant qu’un incendie détruise le bateau.
En 1954, il fait la traversée vers les Antilles sur Nausicaa avec Loïck Fougeron*.
A bord du Nausicaa, à Casablanca, en 1954, Jean Lemasson (à droite) et Loïck Fougeron discutent avec le Captain Brown, l’un des personnages haut en couleur que Jean avait rencontré en 1951 au cours de ses pérégrinations. Cet excentrique vieillard, ex-contrebandier et gardien d'une armada de yachts à l’abandon, avait gagné ses galons de commandant lors de la guerre hispano-américaine de 1898 ! Il séduira tant Loïck qu’il donnera son nom au voilier qu'il utilisera pour la première course en solitaire autour du monde, en 1968.En 1960, Jean Lemasson est l’un des premiers à faire du charter de voiliers sur Maylis de Loïck Fougeron. La première saison, le bateau accueille Martine Carol.
En 1961, il publiera Pêcheurs d’éponge et chiens de mer et c’est en 1963 qu’il publiera Men Glaz
(toujours disponible aux éditions MDV Maîtres du Vent)
Jean Lemasson est décédé en 1991.
*Loïck Fougeron est l’auteur de Si près du Cap Horn et Rayon vert au Cap Horn (toujours disponible aux éditions MDV Maîtres du Vent)
Avez-vous lu Men Glaz ?
A gauche, sans doute le Men Glaz (A1130). A droite, le Hortense-Yolande (EL 5067). Les deux thoniers sont tirés par un remorqueur pour franchir la passe d’Etel. Ce serait l’unique photo du Men Glaz…
… Ce qui explique que sur la couverture du livre Men Glaz, dans son édition de 1999, c’est un autre thonier, l’Avenir de Famille (CC2186) qui est représenté.
Jean Lemasson (à gauche), à 36 ans et Loïck Fougeron, à 28 ans, à bord de Nausicaa, à Dakar en 1954.En rangeant quelques dossiers, je suis tombé sur un article de Laurent Charpentier, paru dans Voiles et voiliers n°423 de mai 2006 et intitulé «Jean Lemasson, marin lettré». Il m’est alors venu l’envie de relire Men Glaz. Quel plaisir rare ! Celui de lire un récit de mer qui se dévore comme un roman. Tout sonne juste dans cette histoire d’un thonier à voile que l’auteur a destiné au cabotage sur les côtes d’Afrique du Nord. On y retrouve l’esprit qui devait régner à l’époque où les voiles de travail étaient encore fréquentes (goélettes, mahonnes, kamakis et gangaviers). C’est aussi une histoire d’hommes, jamais niaise ni nombriliste, écrite avec vigueur et style. «Ici, tout était simple, nous n’avions qu’une seule chose à faire, conduire le navire, l’aider : nous étions un équipage à la mer, un seul corps au service du bateau, sans autre choix que celui de la route, toute notre volonté tendue pour déjouer les caprices du vent et la souveraine indifférence de la mer. […] je comprenais mieux la parole de Gus : A la mer, je sais ce que j’ai à faire ; à terre, ça ne va plus. Je ne sais pas marcher seul.» La vie de Jean Lemasson est un roman rocambolesque, c’est elle que l’on retrouve entre les lignes de Men Glaz.
BIOGRAPHIE : Jean Lemasson était né en 1918 en Ille-et-Vilaine.En 1934, première campagne de pêche à Terre-Neuve et début d’une vie consacrée à la mer. En 1936, il s’engage pour cinq ans dans le Royale.
C’est en 1946 qu’il achète Men Glaz, un thonier d’Étel, construit dans les années trente. Il cabotera dessus trois ou quatre ans avant qu’un incendie détruise le bateau.
En 1954, il fait la traversée vers les Antilles sur Nausicaa avec Loïck Fougeron*.
A bord du Nausicaa, à Casablanca, en 1954, Jean Lemasson (à droite) et Loïck Fougeron discutent avec le Captain Brown, l’un des personnages haut en couleur que Jean avait rencontré en 1951 au cours de ses pérégrinations. Cet excentrique vieillard, ex-contrebandier et gardien d'une armada de yachts à l’abandon, avait gagné ses galons de commandant lors de la guerre hispano-américaine de 1898 ! Il séduira tant Loïck qu’il donnera son nom au voilier qu'il utilisera pour la première course en solitaire autour du monde, en 1968.En 1960, Jean Lemasson est l’un des premiers à faire du charter de voiliers sur Maylis de Loïck Fougeron. La première saison, le bateau accueille Martine Carol.
En 1961, il publiera Pêcheurs d’éponge et chiens de mer et c’est en 1963 qu’il publiera Men Glaz
(toujours disponible aux éditions MDV Maîtres du Vent)
Jean Lemasson est décédé en 1991.
*Loïck Fougeron est l’auteur de Si près du Cap Horn et Rayon vert au Cap Horn (toujours disponible aux éditions MDV Maîtres du Vent)
dimanche 2 mars 2008
Sur votre agenda : conférences sur la Cunard par Luc Watin-Augouard

Dans le cadre de l'Association des Amis des Paquebots, le docteur Luc Watin-Augouard donnera deux conférences ayant pour thème la Cunard et ses navires.
ATTENTION:
LA DATE DE LA PREMIÈRE CONFÉRENCE DU DR LUC WATIN-AUGOUARD EST MODIFIÉE. CELLE-CI AURA LIEU LE 8 AVRIL 2008 ET NON LE 1er AVRIL COMME INITIALEMENT ANNONCÉ.
8 avril 2008 : Queen Mary 2
17 juin 2008 : Queen Victoria
Ces deux réunions auront lieu à 18 heures 30 au Musée de la Marine, place du Trocadéro à Paris. Entrée par la conservation dans les jardins.
Le docteur Luc Watin-Augouard connait parfaitement ces deux navires et, à ce titre, a participé à la rédaction du livre : CUNARD, Les majestés de l’Atlantique et leurs concurrents de Gilles Barnichon et Daniel Hillion, dont la parution est prévue pour le mois de juin prochain.
vendredi 29 février 2008
Dernière étape pour Nicole van de Kerchove
«...on ne revient jamais tout à fait de Patagonie»Ainsi se terminait le dernier livre de Nicole van de Kerchove.
Il y a quelques semaines, pendant que nous discutions au téléphone de son nouveau livre, elle me redisait son plaisir de profiter de son manoir de Belle Fontaine à Pontrieux et de pouvoir pratiquer tranquillement ce qu’elle a souvent présenté comme sa vraie passion, la musique.

Mais, pour une dernière fois,
l’appel de la Patagonie
a été le plus fort !
Nicole van de Kerchove, âgée de 62 ans, est décédée brutalement en Patagonie, où elle voyageait à pied avec des amis. Elle nous a quittés à Ushuaia, emportée par une crise cardiaque.
Pour beaucoup des rêves de voyage et de croisière sur toutes les mers sont nés de la lecture de ses livres Sept fois le Tour du Soleil et de L’Esquilo en Patagonie.
Loic Fougeron disait d’elle « je n’ai jamais rencontré une femme marin comme elle ».
Cette amoureuse de la vie que nous n’avons malheureusement pas assez connue, nous manquera, nous manque déjà.
Nous présentons nos condoléances les plus sincères à ses enfants, Sabrina, Kevin et Kim, à ses proches et à ses nombreux amis.
Christian Mouquet et les auteurs de Maîtres du Vent
Dernière étape pour Nicole van de Kerchove
«...on ne revient jamais tout à fait de Patagonie»Ainsi se terminait le dernier livre de Nicole van de Kerchove.
Il y a quelques semaines, pendant que nous discutions au téléphone de son nouveau livre, elle me redisait son plaisir de profiter de son manoir de Belle Fontaine à Pontrieux et de pouvoir pratiquer tranquillement ce qu’elle a souvent présenté comme sa vraie passion, la musique.

Mais, pour une dernière fois,
l’appel de la Patagonie
a été le plus fort !
Nicole van de Kerchove, âgée de 62 ans, est décédée brutalement en Patagonie, où elle voyageait à pied avec des amis. Elle nous a quittés à Ushuaia, emportée par une crise cardiaque.
Pour beaucoup des rêves de voyage et de croisière sur toutes les mers sont nés de la lecture de ses livres Sept fois le Tour du Soleil et de L’Esquilo en Patagonie.
Loic Fougeron disait d’elle « je n’ai jamais rencontré une femme marin comme elle ».
Cette amoureuse de la vie que nous n’avons malheureusement pas assez connue, nous manquera, nous manque déjà.
Nous présentons nos condoléances les plus sincères à ses enfants, Sabrina, Kevin et Kim, à ses proches et à ses nombreux amis.
Christian Mouquet et les auteurs de Maîtres du Vent


