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mardi 18 novembre 2014

Un dock flottant De Marseille à Dunkerque

En 1962, la chambre de commerce de Dunkerque achète à celle de Marseille un dock flottant de 217 mètres de long sur 40 mètres de large et pouvant supporter des navires de 20 000 tonnes. Le port de Dunkerque a un besoin urgent de ce dock pour la réparation navale et le carénage. Toutefois, il y a deux impératifs pour le faire entrer dans les bassins: du beau temps et une grande marée. En effet, le dock doit passer par une écluse moins large que lui de quelques mètres ! La manœuvre prévue est la suivante : avec la grande marée de juin, l'écluse sera à ras bord; on inclinera le dock de 20 degrés par ballastage et ainsi le côté émergé passera au-dessus de la berge de l'écluse. Un système de pneus est prévu pour empêcher tout contact de la tôle du dock avec le bord de l'écluse; enfin, des remorqueurs portuaires sont prévus pour le déhaler. Il est donc indispensable de faire remorquer le dock dans les plus brefs délais et d'arriver à temps.

Pour en savoir plus : Homme libre, toujours tu chériras la mer
https://www.facebook.com/groups/1408555389360020/1572472372968320/?notif_t=group_activity

mercredi 7 août 2013

Le Lacydon escorte le Belem à l’entrée du Vieux-Port de Marseille en septembre 2011

Le bateau-pompe Lacydon des marins-pompiers escorte le Belem à l’entrée du Vieux-Port de Marseille en septembre 2011. © Stéphane Le Dauphin
Le Lacydon a été construit par les chantiers et ateliers de Provence de Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône). Il a été mis en service en septembre 1964. Amarré au poste 49 du bassin National dans l’enceinte du Grand port maritime de Marseille, il est armé par les marins-pompiers de la caserne portuaire de La Bigue. Il porte le nom d’un petit fleuve dont la calanque forme aujourd’hui le Vieux Port de Marseille.
Photos du Lacydon extraites du livre d'Olivier Gabriel Bateaux-pompes et autres engins flottants anti-incendie… Petite histoire mondiale de la lutte contre les feux portuaires. (cliquez ici)


Long de 40,50 mètres, Lacydon déplace 790 tonnes à pleine charge à une vitesse de plus de 14 noeuds. Il est animé par deux propulseurs Voith-Schneider entraînés par deux génératrices développant chacune 925 cv. Ces génératrices sont elles-mêmes alimentées par deux moteurs diésels. Un propulseur d’étrave est situé au tiers avant et renforce la manoeuvrabilité du navire. Lacydon est armé par un équipage de conduite de sept marins et embarque une équipe d’intervention de dix marins-pompiers. 
Son hydraulique incendie est constituée de quatre pompes d’un débit de 1 000 m 3/h à 8 bars de pression chacune (500 m 3/h à 16 bars). Deux collecteurs latéraux alimentés par les pompes permettent chacun l’alimentation d’une quinzaine de lignes d’eau. Les pompes alimentent aussi six lances Monitor, deux à bâbord et deux à tribord, deux mixtes eau-mousse à l’avant et sur la plate-forme d’un bras articulé s’élevant à 15 m au-dessus de l’eau. Ce dernier est télécommandé depuis la passerelle. Le navire porte deux réservoirs de liquide émulseur, un de 7 000 litres et deux de 4 000 litres. Une pompe électrique de 42 m 3/h injecte l’émulseur en pression dans le circuit d’eau. 1 500 kg de poudre pouvaient être utilisés pour l’attaque de feux spéciaux mais l’installation a été supprimée à cause d’une maintenance difficile. 25 bouteilles chargées à 45 kg de CO2 assurent l’autoprotection du navire contre un feu de moteur ou dans la soute à combustible qui porte 42 m3 de gasoil. Elles alimentent également deux tourets de 60 mètres de flexible avec un tromblon de décharge permettant une intervention extérieure. Une échelle pivotante semi-automatique permet une hauteur de travail de 10 à 20 mètres au dessus de l’eau. Le collecteur incendie assure un arrosage en pluie destiné à envelopper le Lacydon d’un rideau d’eau contre le rayonnement thermique. Le Lacydon est toujours actif.

lundi 17 juin 2013

Le cargo Sidi-Aïch et le bananier Estérel, quais de la Joliette à Marseille

Le cargo Sidi-Aïch et le bananier Estérel, quais de la Joliette à Marseille. Coll agence Adhémar
Nous avons déjà évoqué sur ce blog le bananier Estérel (cliquez ici) à propos des bananiers de Dieppe, le voici quais de la Joliette à Marseille dans les années 1960 avec en vis-a-vis le cargo Sidi-Aïch de la SGTM. Après l'indépendance, en septembre 1962, le Sidi-Aïch reste le seule navire de la SGTM à desservir l'Algérie. C'est un cargo mixte pouvant transporté de 6 à 55 passagers. Lancé en 1956, il dessert Oran et Mostaganem. En 1963, le cargo Sidi-Aïch, retiré de la ligne d'Algérie, fait un voyage d'essai vers la Guyane, puis vers le Golfe du Mexique mais conçu pour de courtes traversées, il ne convainc pas. Vendu aux Philippines en 1964, il est rebaptisé Guimaras. Perdu en 1979.

mercredi 6 mars 2013

Cargos de la CGT à quai à La Joliette (Marseille)

Cargos de la CGT à quai à La Joliette (Marseille), à droite, Désirade. Coll agence Adhémar
Le cargo Désirade et ses moteurs a été construit sous le nom de SS City of Brussels par Randolph Elder and Co Govan, Yard No 41. Lancé le 2 décembre 1968. Ce cargo mixte en fer gréé en trois-mâts barque avec une cheminée, avant à guibre faisait 1420 tonnes, 81,68m de long pour 9,97m de large.
En 1868, il sert Tait and Co, Greenock (Londres) puis est revendu en 1870 à T. and J. Harrison de Liverpool. Ce n'est qu'en 1871 qu'il est racheté par Cie. générale transatlantique (CGT) qui souhaite remplacer le Darien perdu dans le Mississippi. Il prend le nom de Désirade et est mis en service sur la ligne des Antilles. A partir de mars 1876, après refonte (il perd un mât), il est affecté à la ligne Le Havre-Vera Cruz avec Martinique et Guadeloupe. En 1877, ils rejoignent Louisiane et Colombie sur la nouvelle ligne Le Havre-Colon avec escales à Bordeaux, Santander et La Havane. 
A partir de 1880, suite à la concession des services postaux du 11 octobre 1879, il est transféré sur les lignes d'Afrique du Nord. 

En 1895, seconde refonte, on change ses chaudières et supprime ses vergues au chantier de Penhoët (jauge brute 1439 tx, puissance 1400 cv, vitesse 12,5 nœuds). Il est affecté à la ligne Marseille-Tunis. Vendu le 31 janvier 1906 à la démolition à Marseille.

lundi 18 juin 2012

Société marseillaise de crédit par Auguste Leroux

Cette affiche de publicité pour la souscription à l'emprunt français de la Société marseillaise de crédit, réalisée par Auguste Leroux, date des années 1920.


C'est l'activité du port de Marseille qui est mise en valeur pour inciter à la souscription. A l'œuvre!


Société marseillaise de crédit par Auguste Leroux

Cette affiche de publicité pour la souscription à l'emprunt français de la Société marseillaise de crédit, réalisée par Auguste Leroux, date des années 1920.


C'est l'activité du port de Marseille qui est mise en valeur pour inciter à la souscription. A l'œuvre!


mardi 17 mai 2011

Dans le port de Marseille

À gauche de l'entrée du vieux port de Marseille se trouve le magnifique bâtiment de pierre conçu pour héberger les services sanitaires du port.



Il abrite maintenant les services des affaires maritimes et de la gendarmerie maritime dont les embarcations sont amarrées à proximité :

Patrouilleur Mauve (PM29) des Affaires Maritimes construit en 1984 par les Chantiers de l'Estérel.

Vedette Côtière de Surveillance Maritime (VCSM) Huveaune (P619) de la Gendarmerie Maritime.
Voir toutes les VCSM sur Net-Marine
.

Tous clichés © Agence Adhemar

vendredi 28 janvier 2011

Marseille port marchand par Hugo d'Alesi

Frédéric Alexianu, dit Hugo d'Alesi (1849-1906), peintre et illustrateur publicitaire, a réalisé nombre d'affiches touristiques pour les compagnies de chemin de fer du XIXe siècle (chemin de fer de Paris à Orléans, PLM ou de l'Ouest). Il a aussi travaillé pour des compagnies de navigation et des constructeurs d'automobiles.
Dans le cadre de la Commission de décoration scolaire instituée par Jules Ferry, il a été pressenti pour réaliser des Tableaux scolaires qui ont été présentés à l'exposition universelle de 1900. Son expérience d'affichiste pour les compagnies maritimes lui a servi dans ces cartes thématiques sur des thèmes qui nous intéressent.


Au dos de ces cartes, des textes pédagogiques sont le reflet d'une époque de glorification de l'industrie et des activités françaises. Ainsi "Marseille est le plus grand de nos ports marchands. situé à quelque distance du Rhône, dont l'embouchure est trop peu profonde pour qu'un port ait pu s'y établir, il est le débouché de la vallée du Rhône sur la Méditerranée. Comme cette mer n'a pas de marée, il n'y a pas d'écluse à Marseille et les navires entrent et sortent à toute heure. Les quais immenses sont sillonnés de voies ferrées et encombrés de caisses, de tonneaux, de ballots. Souvent même on les entasse dans de grands bâtiments, les docks, qui alignent leurs toits rouges sur de grands espaces. Des grues à main, à vapeur, électriques déchargent les marchandises. Les navires amarrés aux quais, pendant que es bassins sont sillonnés de barques, de vapeurs, de remorqueurs. Marseille fait un commerce immense avec l'Algérie et toute la Méditerranée, avec la côte occidentale d'Afrique, avec l'Asie toute entière, l'Océanie, Madagascar, l'océan Indien."

"Les immenses paquebots des Messageries maritimes partent de Marseille pour tout l'Orient et l'extrême Orient, vapeurs hauts comme des maisons, aux doubles cheminées rouges, et qui transportent la poste à raison de 1000 kilomètres par jour. Mais d'innombrables voiliers viennent aussi à Marseille et y dressent leurs grands mats croisés de longues vergues. Fondée par des Grecs dans l'Antiquité, Marseille avait beaucoup grandi sous les Romains et au Moyen Âge; la découverte de l'Amérique lui porta préjudice en favorisant les ports de l'Atlantique; mais le percement de l'isthme de Suez lui a rendu l'immense commerce de l'Asie et de l'Océanie."

Marseille port marchand par Hugo d'Alesi

Frédéric Alexianu, dit Hugo d'Alesi (1849-1906), peintre et illustrateur publicitaire, a réalisé nombre d'affiches touristiques pour les compagnies de chemin de fer du XIXe siècle (chemin de fer de Paris à Orléans, PLM ou de l'Ouest). Il a aussi travaillé pour des compagnies de navigation et des constructeurs d'automobiles.
Dans le cadre de la Commission de décoration scolaire instituée par Jules Ferry, il a été pressenti pour réaliser des Tableaux scolaires qui ont été présentés à l'exposition universelle de 1900. Son expérience d'affichiste pour les compagnies maritimes lui a servi dans ces cartes thématiques sur des thèmes qui nous intéressent.


Au dos de ces cartes, des textes pédagogiques sont le reflet d'une époque de glorification de l'industrie et des activités françaises. Ainsi "Marseille est le plus grand de nos ports marchands. situé à quelque distance du Rhône, dont l'embouchure est trop peu profonde pour qu'un port ait pu s'y établir, il est le débouché de la vallée du Rhône sur la Méditerranée. Comme cette mer n'a pas de marée, il n'y a pas d'écluse à Marseille et les navires entrent et sortent à toute heure. Les quais immenses sont sillonnés de voies ferrées et encombrés de caisses, de tonneaux, de ballots. Souvent même on les entasse dans de grands bâtiments, les docks, qui alignent leurs toits rouges sur de grands espaces. Des grues à main, à vapeur, électriques déchargent les marchandises. Les navires amarrés aux quais, pendant que es bassins sont sillonnés de barques, de vapeurs, de remorqueurs. Marseille fait un commerce immense avec l'Algérie et toute la Méditerranée, avec la côte occidentale d'Afrique, avec l'Asie toute entière, l'Océanie, Madagascar, l'océan Indien."

"Les immenses paquebots des Messageries maritimes partent de Marseille pour tout l'Orient et l'extrême Orient, vapeurs hauts comme des maisons, aux doubles cheminées rouges, et qui transportent la poste à raison de 1000 kilomètres par jour. Mais d'innombrables voiliers viennent aussi à Marseille et y dressent leurs grands mats croisés de longues vergues. Fondée par des Grecs dans l'Antiquité, Marseille avait beaucoup grandi sous les Romains et au Moyen Âge; la découverte de l'Amérique lui porta préjudice en favorisant les ports de l'Atlantique; mais le percement de l'isthme de Suez lui a rendu l'immense commerce de l'Asie et de l'Océanie."

vendredi 11 juin 2010

Paquebots mixtes espagnols en débarquement à Marseille

Paquebots mixtes espagnols en débarquement à Marseille au tournant du vingtième siècle. (coll. agence Adhémar)

On reconnaît, à droite, le paquebot mixte Sevilla de la compañia catalana Navegación e Industria. Il appartenait à la
Compañia de Navegacion Fluvial y Maritima Espaliu y Cia. (antérieurement Vinuesa y Compañia) sous le nom de Vinuesa. Cette compagnie de navigation espagnole entretenait un service important de transport de charge et de passagers depuis Huelva et Séville pour tous les ports de la Méditerranée espagnole et jusqu'à Sète et Marseille. Comme ses autres vapeurs, Extramadura et Valencia en 1862, Vinuesa fut construit, en 1867, par les chantiers anglais A. Leslie and Co. Ltd de Newcastle. Jusqu'à 1889, il servit sur ces lignes puis fut vendu à la compagnie catalane Navegación e Industria. Sa fin de vie fut mouvementée puisque l'on note une participation à la guerre du Maroc et une affaire de pirates (déjà!). En 1914, il figurait encore au registre maritime espagnol mais on n'en trouve plus de trace ultérieure.

La Compañia de Navegacion Fluvial y Maritima Espaliu y Cia. antes Vinuesa y Compañia, tenia una importante linea de carga y pasaje desde Huelva y Sevilla a puertos del Mediterraneo español y final en Cette y Marsella. Al inicio de esta, y tambien en elalbor del vapor, Vinuesa y Compañia tenian en servicio a los vapores Extramadura y Valencia, ambos construidos por A. Leslie & Co.,Ltd. en 1862, y posteriormente repetirian el mismo tipo de buque, en 1867 con el vapor Vinuesa. Junto con otros de la Compañia, el Vinuesa estaria en esta linea hasta 1889 en que es vendido por sus viejos armadores a intereses de la compañia catalana Navegación e Industria. El buque seguramente habia sido renombrado Sevilla antes de la venta a la naviera catalana. (source Vida maritima)


Paquebots mixtes espagnols en débarquement à Marseille

Paquebots mixtes espagnols en débarquement à Marseille au tournant du vingtième siècle. (coll. agence Adhémar)

On reconnaît, à droite, le paquebot mixte Sevilla de la compañia catalana Navegación e Industria. Il appartenait à la
Compañia de Navegacion Fluvial y Maritima Espaliu y Cia. (antérieurement Vinuesa y Compañia) sous le nom de Vinuesa. Cette compagnie de navigation espagnole entretenait un service important de transport de charge et de passagers depuis Huelva et Séville pour tous les ports de la Méditerranée espagnole et jusqu'à Sète et Marseille. Comme ses autres vapeurs, Extramadura et Valencia en 1862, Vinuesa fut construit, en 1867, par les chantiers anglais A. Leslie & Co. Ltd de Newcastle. Jusqu'à 1889, il servit sur ces lignes puis fut vendu à la compagnie catalane Navegación e Industria. Sa fin de vie fut mouvementée puisque l'on note une participation à la guerre du Maroc et une affaire de pirates (déjà!). En 1914, il figurait encore au registre maritime espagnol mais on n'en trouve plus de trace ultérieure.

La Compañia de Navegacion Fluvial y Maritima Espaliu y Cia. antes Vinuesa y Compañia, tenia una importante linea de carga y pasaje desde Huelva y Sevilla a puertos del Mediterraneo español y final en Cette y Marsella. Al inicio de esta, y tambien en elalbor del vapor, Vinuesa y Compañia tenian en servicio a los vapores Extramadura y Valencia, ambos construidos por A. Leslie & Co.,Ltd. en 1862, y posteriormente repetirian el mismo tipo de buque, en 1867 con el vapor Vinuesa. Junto con otros de la Compañia, el Vinuesa estaria en esta linea hasta 1889 en que es vendido por sus viejos armadores a intereses de la compañia catalana Navegación e Industria. El buque seguramente habia sido renombrado Sevilla antes de la venta a la naviera catalana. (source Vida maritima)


vendredi 19 février 2010

Tartane à Marseille en 1904

Tartane rentrant au port de Marseille vers 1904 (collection Adhémar)

La tartane est un bateau à voile de type méditerranéen servant à la pêche mais également au transport de tuiles et malons en Provence, et plus spécialement entre L'Estaque (les tuileries de Saint Henri) et le Vieux-Port de Marseille. Elles servirent aussi en Italie et en Afrique du Nord.
Les dimensions moyennes d'une tartane sont de 14 à 25 m de long sur 5 m de large.
Elle est pourvue d'un grand-mât généralement à pible (fait d'une seule pièce), portant une voile latine appelée mestre et un foc appelé polacre. Ce type de bateau a disparu vers le milieu du XXe siècle avec l'apparition des transports routiers et ferrés.
Il n'existe à l'heure actuelle qu'une seule tartane qui navigue : il s'agit de La Flâneuse au port du Prado à Marseille. (source Wikipedia)


Tartane à Marseille en 1904

Tartane rentrant au port de Marseille vers 1904 (collection Adhémar)

La tartane est un bateau à voile de type méditerranéen servant à la pêche mais également au transport de tuiles et malons en Provence, et plus spécialement entre L'Estaque (les tuileries de Saint Henri) et le Vieux-Port de Marseille. Elles servirent aussi en Italie et en Afrique du Nord.
Les dimensions moyennes d'une tartane sont de 14 à 25 m de long sur 5 m de large.
Elle est pourvue d'un grand-mât généralement à pible (fait d'une seule pièce), portant une voile latine appelée mestre et un foc appelé polacre. Ce type de bateau a disparu vers le milieu du XXe siècle avec l'apparition des transports routiers et ferrés.
Il n'existe à l'heure actuelle qu'une seule tartane qui navigue : il s'agit de La Flâneuse au port du Prado à Marseille. (source Wikipedia)


samedi 17 octobre 2009

Scripophilie marseillaise...


Le terme de scripophilie m'était, je l'avoue, complètement inconnu... jusqu'à ce que je découvre, au hasard de la navigation, le site http://scripophilie.marseil.free.fr/ qui traite, entre autres, de compagnies de navigation. Par le biais de reproductions d'actions de sociétés phocéennes, c'est toute une partie de l'histoire économique de la région qui est retracée. Dans notre domaine maritime, nous retrouverons bien sûr les "grandes" compagnies nationales ou méditerranéennes (Mixte, Chargeurs...) mais aussi de plus petites et donc plus facilement oubliées (Busck, Taffe, Provencale d Affrêtement & d'armement...).


D'autres domaines de l'industrie marseillaise sont à découvrir de la même façon.



G.B. Agence Adhemar

Scripophilie marseillaise...


Le terme de scripophilie m'était, je l'avoue, complètement inconnu... jusqu'à ce que je découvre, au hasard de la navigation, le site http://scripophilie.marseil.free.fr/ qui traite, entre autres, de compagnies de navigation. Par le biais de reproductions d'actions de sociétés phocéennes, c'est toute une partie de l'histoire économique de la région qui est retracée. Dans notre domaine maritime, nous retrouverons bien sûr les "grandes" compagnies nationales ou méditerranéennes (Mixte, Chargeurs...) mais aussi de plus petites et donc plus facilement oubliées (Busck, Taffe, Provencale d Affrêtement & d'armement...).


D'autres domaines de l'industrie marseillaise sont à découvrir de la même façon.



G.B. Agence Adhemar

vendredi 7 août 2009

Tartane entrant au port à Marseille au tout début du XXe siècle

Tartane entrant au port à Marseille en 1904

Tartane : petit bâtiment à voile triangulaire de Méditerranée pourvu d'un grand-mât généralement à pible (d'une seule pièce) portant une voile latine appelée mestre et un foc appelé polacre. Sa forme allongée rappelle le chebek. Il est généralement ponté et sert à la pêche ou au petit cabotage (notamment pour les tuileries de Provence). Les dimensions moyennes d'une tartane sont de 14 à 25 m de long sur 5 m de large.

Tartane entrant au port à Marseille au tout début du XXe siècle

Tartane entrant au port à Marseille en 1904

Tartane : petit bâtiment à voile triangulaire de Méditerranée pourvu d'un grand-mât généralement à pible (d'une seule pièce) portant une voile latine appelée mestre et un foc appelé polacre. Sa forme allongée rappelle le chebek. Il est généralement ponté et sert à la pêche ou au petit cabotage (notamment pour les tuileries de Provence). Les dimensions moyennes d'une tartane sont de 14 à 25 m de long sur 5 m de large.

lundi 6 juillet 2009

Le port de Marseille d'Henri Martin

Sur votre agenda


Le Port de Marseille (1906) va affoler les enchères, le 22 juillet, à La-Trinité-sur-Mer (56). L'œuvre d'Henri Martin (1860-1943) est estimée à près de 100000 euros. Le peintre avait installé son chevalet Rive-Neuve, face au quai du port surmonté de l’église Saint-Ferréol, qui apparaît entre une forêt de mâts, au-dessus d'un vapeur très rouge qui centre la toile.
Ce peintre néo-impressionniste est surtout célèbre par ses thèmes symbolistes mais il réalisera quelques toiles à sujet marin, tel ce Port de Collioure de 1927…

…ou encore cette murale (encore du port de Marseille) dans la réception de l'hôtel Terminus (devenu Grand Hôtel Mercure Château Perrache) à Lyon.